En pleine promotion de ses projets à venir, le réalisateur Gilles Lellouche s’est laissé aller à quelques confidences sur sa carrière au micro d’Augustin Trapenard dans l’émission Variétés sur RTL. Samedi 9 mai 2026, le réalisateur de L’Amour ouf a notamment été interrogé sur l’acteur qu’il avait déjà dû recadrer sur un plateau de tournage. Sans hésiter, il a alors cité l'acteur Raphaël Quenard avec qui il a vécu une journée particulièrement mouvementée lors du tournage de son film sorti en 2024.
Le réalisateur de 53 ans a raconté que tout s’est joué dès le premier jour de tournage de l’acteur. “C’était son premier jour, sa première prise”, s'est-il souvenu. Dans cette scène tournée en plan-séquence, Jean-Pascal Zadi et François Civil devaient tenir plusieurs minutes de dialogue avant l’arrivée de Raphaël Quenard pour une réplique très courte. Mais rapidement, la scène dérape. “Il partait dans des monologues, c’était infernal, il tuait la scène”, raconte Gilles Lellouche. Résultat : les prises s’enchaînent et l’équipe commence à perdre patience. Selon le papa d'Ava et Jules, il aura fallu attendre la 18e prise pour enfin obtenir la bonne version. Miracle !
Si Gilles Lellouche raconte aujourd’hui cette anecdote avec humour, le tournage a visiblement été éprouvant pour toute l’équipe. “Les autres commençaient à s’impatienter”, précise-t-il encore sur RTL. Une situation d’autant plus délicate que la scène impliquait un long plan-séquence nécessitant une parfaite coordination entre les comédiens. Fidèle à son style très instinctif, Raphaël Quenard semblait multiplier les improvisations... au point de complètement déséquilibrer la dynamique imaginée par le réalisateur.
Cet échange sur RTL a également permis à Gilles Lellouche d’évoquer son actualité cannoise. Le cinéaste sera présent au Festival de Cannes avec Moulin de László Nemes en compétition ainsi que La Vénus électrique de Pierre Salvadori, choisi comme film d’ouverture. L’occasion pour lui de revenir aussi sur l’un de ses plus grands souvenirs sur la Croisette : sa présentation du Grand Bain en 2018. “Je ne pouvais pas imaginer que ce film allait avoir ce destin-là et cet accueil là”, a confié le réalisateur, encore marqué par l’enthousiasme du public cannois. Malgré les tensions rencontrés, Gilles Lellouche continue donc d’enchaîner les projets ambitieux... entouré d’acteurs aux tempéraments bien affirmés.
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