Figure marquante de la chanson française, Daniel Balavoine s’est imposé avec une voix singulière, puissante et fragile. C’est en 1978 que ce dernier s’est fait connaître avec le morceau Le Chanteur et il a ensuite enchaîné les succès comme S.O.S. d’un terrien en détresse ou L’Aziza. Au début de sa carrière, c’est dans la capitale qu’il vivait et, lorsque le succès s’est amplifié, il a pris la décision de se diriger vers Colombes, en proche banlieue. Le chanteur va faire l’acquisition d’une maison dans laquelle se trouve un studio de musique. Un changement bénéfique pour Daniel Balavoine puisqu’il va pouvoir enregistrer des tubes. Comme l’a indiqué AD Magazine, c’est dans cette demeure que Daniel Balavoine va écrire des morceaux dont le succès sera immense.
Il compose notamment Sauver l’amour, devenu un titre emblématique de l’année 1985, mais aussi Dieu que c’est beau, une ballade intense dans laquelle la puissance émotionnelle de l’artiste est mise en avant. Dans ce lieu, Daniel Balavoine se libère complètement et laisse des chansons inoubliables derrière lui suite à son décès en 1986. La maison était située rue Félix-Faure, non loin de la Seine, et elle abritait un artiste qui n’a jamais été oublié. Comme le précise Le Parisien, la ville a décidé, en 2012, de donner son nom à l'une de ses rues, mais aussi à la commune voisine, Bois-Colombes. “Près de 25 maisons de la culture, de la jeunesse ou du sport portent également le patronyme du chanteur. Mais la rue Daniel-Balavoine de Colombes est la première au nom du chanteur dans les Hauts-de-Seine”, peut-on lire.
La ville de Colombes, située dans le 92, attire de plus en plus. Comme l’a indiqué Le Parisien en décembre dernier, à l’approche des élections municipales, un bilan a été établi. Patrick Chaimovitch a été élu maire en 2020 et il avait de nombreux projets pour la ville, mais les a-t-il tenus ? “On a réalisé 90 % de nos engagements”, a-t-il ouvertement fait savoir avant de poursuivre : “Notre bilan n’est pas mauvais, il est même bon. Dans un mandat marqué par la crise sanitaire puis l’explosion du coût des matériaux et la crise économique, on a investi 317 millions d’euros en six ans”. Pour parvenir à ces objectifs, de nombreuses choses ont été mises en place, notamment la généralisation des zones 30, la sécurisation des écoles et la création de pistes cyclables.
Parmi les autres projets qu’il était bien décidé à réaliser, Patrick Chaimovitch est revenu sur la végétalisation. “En tout cas, nous avons planté 3 000 arbres et, début 2026, on aura la livraison de trois squares dans le quartier de l’Arc Sportif”, s’est-il réjoui. Si la ville a été obligée de lever un peu le pied pour des raisons de coûts, les promesses faites par Patrick Chaimovitch ont bien l’intention d’être tenues. Il prévoit également la végétalisation à 100 % des cours d’écoles et affirme que cela va se “faire progressivement”. Une ville qui devient de plus en plus écologiste au fil des années et qui n’a pas l'intention de s’arrêter en si bon chemin.
player2