Mardi dernier, le 14 avril 2026, Christian Clavier était venu faire la promotion du film Cocorico 2 sur les ondes de bel RTL. Car il est à l'affiche de cette comédie avec Didier Bourdon. Et c'était alors l'occasion pour la star du Splendid d'évoquer brièvement sa nouvelle vie loin de Paris, puisqu'il est depuis quelques années déjà installé à Bruxelles, en Belgique.
Comme le précise RTL Info, celui qui a obtenu la nationalité belge en 2018 vit dans "une grande maison avec jardin située dans le haut de Saint-Gilles", un célèbre quartier de la capitale. "La circulation n’est pas génial, mais enfin, c’est dix fois mieux qu’à Paris, donc je ne compare pas.", a notamment indiqué Christian Clavier sur Bel RTL, et d'ajouter : "Les Belges sont extrêmement agréables, sympathiques. Paris est devenu très étrange à vivre. Il y a une agressivité dans la ville du fait de cette circulation absolument infernale qui à la fois pollue et qui en même temps dresse les gens les uns contre les autres." Voici alors pourquoi il a pris une telle décision, qu'il ne regrette visiblement pas du tout.
Autre raison : "De très nombreux tournages français se déroulent en Belgique." C'est ce que racontait Christian Clavier à Télé Star, cette fois-ci. Avant de rajouter quelques mots sur Paris : "J'y suis né, j'y ai grandi, mais c'est devenu une ville pour touristes, avec des loyers exorbitants, des restaurants hors de prix et des habitants tendus, pour ne pas dire agressifs."
Un constat que semble partager son compère Didier Bourdon, qui lui aussi participait à cet entretien avec Télé Star : "J'habite toujours à Montmartre, mais je pense que je vais bientôt de rejoindre" L'occasion de rappeler que le membre des Inconnus en avait dit plus sur sa vie campagnarde à Paris, lors d'une interview avec Le Journal du Dimanche en 2023 : "Physiquement, je suis dans le camp des villes. Mais j'habite à Montmartre, un quartier aux airs de village, je ne me verrais pas vivre dans un arrondissement trop 'parisien'. Et j'ai pris goût à la campagne : je viens de tourner un film dans le Finistère, ma femme venait m'y rejoindre le week-end ; j'étais bien content de ne pas rentrer à Paris. Du temps des Inconnus, nous écrivions d'ailleurs tous nos sketchs dans une petite maison du Soissonnais, on était plus zen, moins stressés."
Une lassitude de Paris qui ne semble donc pas s'être estompée avec le temps, bien au contraire...
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