Mercredi, Faustine Bollaert s'est emparée de son compte Instagram pour dévoiler, par l'intermédiaire d'une story, un échange lunaire qu'elle a eu avec une personne (dont on ne sait pas l'identité) à la caisse d'un supermarché. "Vous êtes Faustine Bollaert ?", a-t-on demandé à l'ancienne animatrice préférée des Français, avant que cette dernière ne lui réponde "oui".
"Mais non !", s'est alors étonné l'interlocuteur(trice). "Mais si", a ensuite assuré Faustine Bollaert, avant que la personne en face d'elle n'ajoute ceci : "Mais non, à la télé vous êtes grosse !" Une dernière phrase qui a très probablement laissé sans voix l'ex de Maxime Chattam, qui a d'ailleurs ajouté "..." à la fin de sa story, pour montrer sa réaction après cette conversation insolite. Elle a aussi affiché un "gif" d'une femme en train d'exploser de rire.
Il faut dire que les téléspectateurs de Ça commence aujourd’hui, une émission qui est brillamment animée par Faustine Bollaert sur France 2, ont l'habitude de son incroyable compréhension lorsqu'elle reçoit ses invités. Et il y a alors souvent un désir de leur part de venir l'aborder lorsqu'ils la croisent dans des lieux publics, afin de recueillir son ressenti face à leurs anecdotes.
C'est notamment le constat qui a été fait par Anne-Elisabeth Lemoine, qui a reçu Faustine Bollaert mardi dans son émission C à vous. "Il n’est pas rare que vous lanciez une quasi-émission dans la rue avec des anonymes qui vous attrapent un peu par la manche et qui vous confient leur histoire", avait notamment remarqué la maman d'Arthur et Vasco.
Faustine Bollaert a alors confirmé, et d'ailleurs affirmé que c'était un "énorme privilège" cette proximité avec son public. "J’adore qu’on vienne me parler", a-t-elle assuré, avant de toutefois nuancer ses propos : "Mais souvent c’est dans des moments un peu improbables. La semaine dernière j’étais en train de me choisir des langoustines en Bretagne et la personne est venue me parler d’une maladie atroce. C’était extrêmement touchant, mais j’étais partagée entre l’écoute et l’attention qu’elle attendait de moi et mon poissonnier qui me demandait combien je voulais de langoustes."
"Je le sens comme un vrai privilège, mais ça peut donner lieu parfois à des situations où je m’en veux de ne pas être à la hauteur de l’écoute qu’on attend de moi", avait-elle ensuite conclu. Des échanges inattendus dans des contextes qui le sont tout autant !