Il n’est jamais simple de trouver sa place au sein d’une famille recomposée, surtout lorsqu’un nouvel homme ou une nouvelle femme entre dans la vie d’un enfant. Les contes de fées ont abondamment mis en scène de terrifiants personnages de marâtres, ces belles-mères cruelles devenues emblématiques. On le sait moins, mais le terme de parâtre existe aussi pour désigner le beau-père vu par les enfants d’un premier lit. Si ces mots ont aujourd’hui disparu au profit des termes plus équivoques de belle-mère et beau-père, la réalité qu’ils décrivent demeure. Mais, heureusement, les relations entre enfants et beaux-parents ne virent pas toujours au cauchemar. Ainsi qu’en atteste Renaud Capuçon, qui semble avoir trouvé sa place auprès des enfants de Laurence Ferrari...
Lors d’un reportage réalisé par Paris Match en janvier dernier, le frère de Gauthier Capuçon s’est ouvert devant nos confrères sur la belle relation qu’il est parvenu à nouer avec Laëtitia et Baptiste, les enfants qu’a eus notre consoeur avec son premier conjoint Thomas Hugues qui fête ses 60 ans ce 11 mai 2026. "Nos familles respectives ont des racines italiennes, commençait le virtuose pour expliquer l’importance que revêt l'institution familiale dans leur vie, Ce n'est pas rien." Le musicien poursuivait en philosophant sur le fait qu’après sa rencontre avec Laurence Ferrari, il s’était retrouvé du jour au lendemain à la tête d’une famille recomposée : "Tout m'est tombé dessus et c'était très bien comme ça." Celui qui a épousé la journaliste de CNews en juillet 2009 racontait ensuite à nos confrères que la relation avec les enfants de Laurence avait notamment pu se construire avec fluidité grâce au dialogue qui s’est rapidement instauré entre lui et l’ex de son épouse. "J'ai rapidement rencontré Thomas, leur père, et ça s'est toujours bien passé entre nous tous…". Une belle entente qui trouve notamment son origine dans les activités que pratiquent désormais les enfants de Thomas Hugues et Laurence Ferrari...
L’histoire entre les deux journalistes a commencé à s’écrire au début des années 90. Thomas Hugues est alors journaliste au service "Société et reportages" chez TF1. Celle qu’il épouse le 9 octobre 1993 ne fait pas encore de télévision. Après avoir effectué ses débuts à l’Agence France-Presse, elle est en charge de la rubrique Santé à Europe 1. Ce n’est qu’en 1997, après un passage dans Studio Gabriel aux côtés de Michel Drucker et dans Combien ça coûte ? avec Jean-Pierre Pernaut, qu’elle intègre la grande maison TF1 via LCI où elle présente les journaux du matin.
En septembre 2000, ceux qui partagent leur vie à la ville apparaissent pour la première fois en duo à l’antenne. Six années durant, ils animeront tous deux le magazine de reportages dominical de TF1 Sept à huit. Complices, parents de Baptiste, né en 1993, et de Laëtitia, qui a vu le jour deux ans plus tard, ils semblent alors indissociables. Et pourtant…
En octobre 2007, quelques jours à peine après la bruyante séparation entre Nicolas Sarkozy et Cécilia Sarkozy, nos confrères de Gala révèlent que "Laurence Ferrari, qui présente Dimanche + sur Canal+, et Thomas Hugues, journaliste à I-Télé, auraient décidé de mettre fin à leur relation. Leur collaboration professionnelle - ils ont monté une maison de production - se poursuivrait." Consternation dans le landernau médiatique : le couple star n’est plus, même s'ils vont continuer de bien s'entendre.
Près de vingt ans ont passé. Entre-temps, chacun a refait sa vie. Thomas Hugues a épousé en 2011 Isabelle Roche, une personnalité influente dans le monde de la production télévisée. Quant à Laurence Ferrari, elle s’est mariée en juillet 2009 avec le musicien Renaud Capuçon, qu’elle avait rencontré un an plus tôt lors d’un dîner organisé par un célèbre homme politique. Ensemble, ils sont depuis quinze ans les parents d’Eliott, un adolescent qui vit déjà sa vie sans eux puisqu’il est pensionnaire dans un établissement "loin de la vie parisienne", ainsi que le révélaient ses parents à Paris Match en janvier dernier.
Baptiste et Laëtitia Hugues, eux, ont bien grandi. En mars dernier, leur père se confiait à leur propos à Gala.fr. "Je suis très fier de mes deux enfants, commençait-il, expliquant que son fils était ingénieur du son, "il travaille dans un grand studio de post-production." Puis le père s’attardait sur le parcours de sa fille.
"Laëtitia a fait The Voice l’an dernier avec son groupe La Parade, et ça a été une expérience de dingue : la scène, la pression, le public… Je vois qu’elle est heureuse sur scène, dans son élément, et en plus elle est réalisatrice sur des émissions à la télévision", s’enthousiasmait l’heureux papa à propos de celle qui a choisi Laelou comme nom de scène. En janvier dernier, la jeune femme dévoilait un premier single, L’île au cygne, d’ailleurs coécrit avec son père. Un premier titre suivi, il y a quelques jours, par un nouveau morceau, "Je rêve", dont elle a documenté sur ses réseaux sociaux le tournage du clip réalisé sur les toits de Paris.
"La musique adoucit les moeurs", dit le proverbe. Elle crée aussi indubitablement des liens entre ceux qui la pratiquent. Au-delà du respect des valeurs familiales que soulignait Renaud Capuçon devant nos confrères de Paris Match pour expliquer sa bonne entente avec ses beaux-enfants, la musique a aussi joué un rôle primordial dans cette belle harmonie familiale. Le violoniste avait en effet précisé que si tout se passait aussi bien avec les enfants de son épouse, c’était lié à leur "même amour de la musique". "Baptiste s'y intéresse beaucoup, précisait-il, et Laëtitia a une très belle voix. Elle vient de sortir un single sous le nom de Laelou." Les mots d’un beau-père qui semble éprouver pour Laëtitia une fierté comparable à celle de son père. Chez les Capuçon, on sait manifestement accorder les violons pour avancer à l’unisson.
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