Après la frénésie des tournées et de la scène, Olivia Ruiz avait vitalement besoin de souffler et de se reconnecter à l'essentiel. Fini le rythme effréné parisien et la pression. C’est dans la capitale espagnole, à Madrid, que l'artiste a trouvé refuge pendant trois mois avec sa petite famille, son compagnon Nicolas Preschey et leur fils Nino.
Pour celle dont les racines familiales sont profondément ancrées dans l'histoire espagnole, Madrid s'est imposée comme un refuge idéal. Là-bas, au milieu des touristes, aucun téléphone ne se braquait sur elle. Elle n'était plus la célèbre chanteuse, mais simplement une maman déambulant librement, emmenant son fils à l'école, et trouvant l'inspiration aux terrasses des cafés pour y achever son troisième roman, ¡Vamos !. Mais si Olivia Ruiz a savouré chaque instant de cette nouvelle vie, l'adaptation n'a pas été un long fleuve tranquille pour Nino, aujourd'hui âgé de 10 ans.
C'est une petite rupture
"On vient de revenir. Je ne dis pas que ce fut facile, parce que c'est une petite rupture, surtout pour un jeune de 10 ans et demi qui a sa bande de copains, mais il est rentré riche d'une expérience, avec une bonne connaissance de la langue espagnole et de nouveaux amis. C'était une bouffée d'air frais, ça lui a fait du bien d'être anonyme, autant qu'à moi", a-t-elle confié dans les pages de Version Femina. Et de se réjouir de cette parenthèse : "En étant à Madrid, j'ai retrouvé mon naturel, je n'ai plus eu peur d'être jugée"
Ainsi en retrouvant Paris, Olivia Ruiz était plus apaisée, toujours vigilante néanmoins sur les effets néfastes de sa notoriété. "Je suis heureuse à Paris, touchée par les témoignages des gens dans la rue, cette chaleur humaine dans mon quartier à Montmartre, mais je suis aussi consciente que tout n'est pas que bienveillance", a-t-elle fait savoir.
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