Virginie Coupérie Eiffel, aujourd’hui âgée de 63 ans, est une figure incontournable du monde équestre. Descendante du célèbre ingénieur Gustave Eiffel, sa vie bascule sous les projecteurs lors de son mariage en 1985 avec le chanteur Julien Clerc. De cette union, qui s'est terminée par un divorce en 2007, sont nés deux enfants : Vanille (38 ans) et Barnabé (29 ans). Mais aucun des deux ne suit les traces de Virginie Coupérie Eiffel, qui a mené une brillante carrière comme cavalière.
Cette passion dévorante pour l'équitation est ancrée en elle depuis toujours. "Je suis née à cheval ; ma mère montait encore, au huitième mois, alors qu’elle était enceinte de moi. Ce ne serait pas très conseillé aujourd’hui !", raconte-t-elle auprès du Figaro. Devenue une professionnelle reconnue, elle gère l’élevage du Château Bacon et préside le Longines Paris Eiffel Jumping. Pourtant, elle n'a pas réussi à instiller ce virus équestre à sa propre descendance directe. C'est un constat qu'elle livre sans détour. "Je ne peux pas dire que je leur ai transmis ma passion de l’équitation, mais tout n’est peut-être pas perdu, j’ai un petit-fils, Léon, qui semble être mordu", précise-t-elle. A 6 ans, le jeune garçon incarne la relève, ravivant chez elle les souvenirs de sa propre enfance et de sa première monture : "Il s’appelait Pompon, c’était mon ami, mon confident, mon partenaire."
Les racines de cet amour des chevaux se trouvent en Gironde, où elle a forgé son caractère. Fille d'un aristocrate terrien et d'une mère issue de la haute bourgeoisie parisienne ayant choisi de s'installer dans le Sud-Ouest, elle a vécu une jeunesse authentique au milieu de la nature. "J’ai grandi ici, en pleine nature et en totale liberté. Je me souviens de moments très joyeux, confie-t-elle. Mon père avait des chevaux, mais il était aussi agriculteur : j’étais souvent sur le tracteur." Eloignée du luxe, l'éleveuse reste profondément attachée aux principes rigoureux transmis par ses parents, des repères essentiels qui guident encore ses projets actuels. "Ce n’était pas le luxe, mais nous ne manquions de rien. La valeur travail, le sens de l’effort, le bon sens paysan sont des notions qui me parlent. L’argent, on aimait en gagner, mais on n’en parlait jamais", conclut-elle. Une enfance dont elle se souvient encore aujourd'hui avec bonheur.
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