Biographie
- Naissance : 11 janvier 1964, Saint-Germain-en-Laye
- Signe astrologique : Capricorne
- Résidence : France
Albert Dupontel naît le 11 janvier 1964 à Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines. Fils d’un médecin originaire de Trégomeur et d’une dentiste, il grandit à Conflans-Sainte-Honorine, où il fréquente l’école Paul-Bert. Durant son adolescence, il pratique la gymnastique et le judo, des disciplines qui contribuent à forger sa carrure. Après avoir obtenu son baccalauréat en 1982, il entame des études de médecine à l’université Paris-Diderot, qu’il abandonne au bout de quatre ans.
Albert Dupontel partage sa vie avec l’actrice Claude Perron, avec qui il entretient une relation discrète. Leur collaboration artistique est fréquente, Perron apparaissant régulièrement dans ses films.
Dupontel s’investit dans plusieurs causes. Depuis 2012, il est le parrain du festival War on Screen, un événement international dédié au film de guerre à Châlons-en-Champagne. En septembre 2013, il préside le jury du Festival international du film grolandais de Toulouse et décerne un prix spécial à Wrong Cops, réalisé par Quentin Dupieux.
Après avoir quitté la médecine, Albert Dupontel se forme au théâtre auprès d’Antoine Vitez. Ce tournant marque le début d’une carrière éclectique, où il explore le stand-up, la mise en scène et le cinéma. Sa polyvalence lui permet de s’imposer tant comme acteur que comme réalisateur.
En 1990, Dupontel se fait connaître grâce à ses Sales histoires, diffusées sur Canal+, une série au ton novateur pour l’époque. Six ans plus tard, il réalise Bernie, son premier long métrage, qui lui vaut une reconnaissance immédiate et l’admiration de personnalités comme Terry Gilliam.
Sa filmographie compte plusieurs succès, dont Enfermés dehors (2006) et Le Vilain (2009), qui illustrent son talent pour la comédie burlesque. En 2013, 9 Mois ferme, avec Sandrine Kiberlain, remporte le César du meilleur scénario original et attire plus de deux millions de spectateurs.
Son apogée survient avec Au revoir là-haut (2017), adapté du roman de Pierre Lemaitre, qui dépasse également les deux millions d’entrées. Le film est récompensé aux César 2018 pour sa réalisation et son adaptation, confirmant son statut de cinéaste accompli.
Parallèlement à ses réalisations, Dupontel brille comme acteur. Il se distingue dans Un long dimanche de fiançailles (2004) de Jean-Pierre Jeunet et dans Deux jours à tuer (2008), qui lui vaut une nomination aux César du meilleur acteur. Son aisance à naviguer entre drame et comédie en fait une figure majeure du cinéma français.
En 2020, Adieu les cons sort en pleine pandémie et devient le meilleur démarrage de l’année pour un film français, malgré les contraintes sanitaires. Le film rafle sept César en 2021, dont celui de la meilleure réalisation, consolidant sa réputation d’auteur innovant.
Dupontel s’inspire de figures comme Charlie Chaplin et Terry Gilliam, intégrant des éléments de comédie burlesque dans ses œuvres. Ses caméos et l’utilisation de techniques visuelles originales, comme la colorimétrie dans Au revoir là-haut, témoignent de son style unique.
- Adieu les cons (2020)
- Au revoir là-haut (2017)
- 9 Mois ferme (2013)
- Le Vilain (2009)
- Enfermés dehors (2006)
- Bernie (1996)
- Un long dimanche de fiançailles (2004)
- Second Tour (2023)
- Adieu les cons (2020)
- Jean Valjean (2025)
- Sale spectacle 1 (1990) au Théâtre Tristan Bernard
- Sale spectacle 2 (1992) à l’Olympia
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