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Affaire DSK : L'avocat de Tristane Banon à New York pour rencontrer l'accusation

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Le volet new-yorkais de l'affaire Dominique Strauss-Kahn semblait bien calme, depuis qu'en France, l'enquête préliminaire sur les accusations portées par Tristane Banon bat son plein. L'autre affaire DSK s'étale dans la presse. De multiples témoins sont et vont être entendus. Les révélations d'Anne Mansouret, mère de la victime présumée, choquent : c'est le grand déballage ! Et voilà que l'avocat de Tristane Banon, le déterminé David Koubbi, se déplace à New York à la rencontre de son homologue Kenneth Thompson, défenseur de Nafissatou Diallo, victime présumée de viol le 14 mai dernier dans la chambre 2806 du Sofitel.

Bouches cousues...

Un porte-parole de l'accusation américaine, Erin Duggan, a confirmé aux journalistes français la réunion à laquelle ont participé David Koubbi, Kenneth Thompson et "des membres du bureau du procureur" Cyrus Vance - ce dernier, malgré les possibles brèches dans l'accusation, maintient les chefs d'inculpation. Selon le New York Times, qui publie une photo des deux avocats à leur arrivée au tribunal, la réunion s'est tenue mardi à 13h30 (heure de New York) et a duré trois heures.

Un autre avocat français, Thibault de Montbrial, assistait à la réunion : "Je suis le relais du cabinet Kenneth Thompson en France, notamment pour voir s'il existe d'autres victimes de Dominique Strauss-Kahn" en France, avait déclaré le 23 juin à l'AFP Me Montbrial.

Cette arrivée à New York, forcément remarquée, de l'avocat de Tristane Banon, surprend. Sa cliente et lui-même avaient assuré que leur démarche - une plainte pour tentative de viol pour des faits remontant à février 2003 - était indépendante de la procédure américaine. Dans L'Express (numéro 3131, semaine du 6 au 12 juillet), Tristane Banon insistait sur le fait qu'elle ne souhaitait pas que son "destin soit lié à celui de Nafissatou Diallo". David Koubbi expliquait pour sa part que "s'il y avait un deal entre les parties, comme le droit américain le permet, ou si le dossier de Nafissatou Diallo se révélait vide, alors la parole de [sa] cliente en aurait été irrémédiablement affectée". Il ne manquait pas non plus d'ajouter qu'il ne voulait "pas participer, avec elle, au cirque médiatique outre-Atlantique". Trop content d'ajouter une pierre à l'édifice finalement ?

De manière très évidente, Davib Koubbi a changé d'avis. Pourquoi ? Il n'en a encore rien dit. Kenneth Thompson, lui, s'est contenté de déclaré vouloir "obtenir justice pour la victime (...) Qu'elle puisse dire la vérité sur ce que Dominique Strauss-Kahn lui a fait subir". Prochaine audience new-yorkaise, le 1er août.

En France, la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), en charge de l'enquête préliminaire, multiplie les auditions de témoins : Tristane Banon, bien sûr, sa mère Anne Mansouret, qui révèle avoir eu une "relation sexuelle consentie mais brutale" avec DSK, trois ans avant les faits dénoncés par sa fille. Dans l'entourage de DSK : son ex-femme Brigitte Guillemette, marraine de Tristane Banon, et leur fille Camille, l'ont été également. Elles ont toutes les deux fait front contre les accusations de Banon. Brigitte Guillemette a même annoncé son intention de déposer plainte contre Anne Mansouret pour diffamation...

De nombreuses personnalités au PS et des journalistes comme Philippe Vandel ou Patrick Poivre d'Arvor ont recueilli les confidences de Tristane Banon ou sa mère à l'époque des faits et devraient, à l'instar de François Hollande, être logiquement convoqués par les enquêteurs.

A ce sujet, François Hollande, qui devrait être convoqué en septembre, demande à être entendu le plus rapidement possible pour éviter que son audition déclenche une campagne de presse très négative à son égard. On en sait cependant un peu plus sur ce qu'il devrait déclarer, puisqu'en déplacement à Nice lundi 18 juillet, il a répondu à une question sur ce sujet : "C'est la mère de Tristane Banon qui (...) m'a dit qu'il était arrivé un incident à sa fille. Je lui ai dit "allez porter plainte". Je ne pouvais pas aller porter plainte à la place de la fille", a-il ajouté. En pleine campagne électorale des primaires socialistes (les sondages le donnent en tête), s'il a été au courant de cette tentative de viol présumé... c'est très ennuyeux, et le mot est faible !

Cette affaire devient tentaculaire !

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