Actualité
Exclus
People France
Politique
Interviews
People UK
People US
Tous les thèmes
Cinéma
Johnny Depp
Blake Lively
Tom Cruise
Leïla Bekhti
Carole Bouquet
Gérard Depardieu
Sophie Marceau
Pierre Niney
Juliette Binoche
Emmanuelle Béart
Séries
Demain nous appartient
Ici tout commence
Plus Belle la Vie
Un si grand soleil
TV
Télé Réalité
Familles nombreuses
Koh-Lanta
Danse avec les Stars
L'Amour est dans le pré
Mariés au premier regard
Pékin Express
Top Chef
Les Anges
Les Marseillais
Miss France
TPMP
Musique
The Voice
Eurovision
Céline Dion
Amel Bent
Louane Emera
Vitaa
Slimane
Jenifer
Britney Spears
Lady Gaga
Florent Pagny
Star Academy
Mode
Fashion Week
Défilés
Mannequins
Looks
Beauté des stars
Silhouettes de stars
Royauté
Faits divers
Justice
Police
Insolite
NEWSLETTER

Alain Schmitt rejugé face à Margaux Pinot : retrouvailles des ex... de nouveaux éléments troublants révélés

Alain Schmitt rejugé face à Margaux Pinot : retrouvailles des ex... de nouveaux éléments troublants révélés
Par Lise Normandie Rédactrice
Depuis sa Normandie natale, elle aspirait à une vie bien plus palpitante. Lassée du beurre, du cidre et des vaches, s'installer à Paris a changé sa vie... Se sentir plus proche et connectée de toutes ses stars préférées que presque personne, dans sa Normandie, ne connaît… À part Amandine Petit bien sûr, Miss Normandie et Miss France !
12 photos
Quatre mois après sa retentissante relaxe en première instance, l'entraîneur de judo Alain Schmitt a été jugé ce vendredi 8 avril 2022 en appel à Paris pour les violences conjugales dont l'accuse la championne olympique Margaux Pinot. Le procureur requiert un an de prison avec sursis à son encontre.

Alain Schmitt et Margaux Pinot se sont retrouvés au tribunal ce vendredi 8 avril 2022, à la cour d'appel de Paris. L'entraîneur de judo de 38 ans était jugé pour les violences conjugales dont l'accuse la championne olympique Margaux Pinot, également son ex-compagne.

Dans la nuit du 28 novembre 2021, les deux sportifs ont eu une violente altercation dans un appartement Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Alain Schmitt s'apprêtait à partir en Israël pour entraîner l'équipe féminine et quitter Margaux Pinot avec qui il vivait une histoire compliquée depuis quatre ans. Après l'arrestation de l'entraîneur et son placement en garde à vue, l'affaire avait rapidement été jugée tard dans la nuit en comparution immédiate au tribunal de Bobigny. Alain Schmitt avait alors bénéficié d'une relaxe et Margaux Pinot avait dévoilé l'étendue de ses blessures sur les réseaux sociaux, en guise de protestation.

"Aussi sensible que soit le sujet des violences conjugales, il ne peut conduire à retenir une présomption de culpabilité qui n'est pas prévue par la loi", a considéré le tribunal de Bobigny dans son jugement du 30 novembre consulté par l'AFP, en estimant les preuves insuffisantes pour condamner Alain Schmitt. Car, selon les juges de première instance, "les éléments objectifs, tout comme les lésions observées sur l'un et sur l'autre, les traces de lutte constatées dans l'appartement" accréditent en effet tout aussi bien le récit de Margaux Pinot que celui du prévenu. Le parquet, qui avait requis une condamnation, a fait appel.

Pendant des jours, les ex-amants avaient refait de multiples fois le procès par conférences de presse et plateaux télé interposés. Personnalités sportives et politiques, comme Teddy Riner ou Roxana Maracineanu, avaient publiquement soutenu la jeune femme de 27 ans, médaille d'or aux derniers Jeux olympiques avec l'équipe de France mixte et soudain propulsée en victime emblématique des violences conjugales impunies.

Or dans cette affaire, les deux protagonistes, qui présentaient chacun de multiples ecchymoses, offrent avec le même aplomb des versions totalement contradictoires des événements de la nuit du 28 novembre 2021.

Margaux Pinot lui aurait dit avoir été violée par un autre judoka

Présent à la cour d'appel de Paris, un journaliste de BFMTV a fait le débrief de ce qui s'y est déroulé, de ce qui s'y est dit. On apprend que Alain Schmitt et Margaux Pinot étaient pacsés au moment de leur violente altercation qui a entraîné plusieurs jours d'ITT (incapacité temporaire de travail) du côté des deux sportifs. "Quand les policiers arrivent à 2h30, Alain Schmitt est dans un VTC. Il paraît paniqué. Il a la regard hagard. Il sent fortement l'alcool", rapporte le journaliste de BFMTV, en suivant le rapport. La présidente de la cour d'appel établit rapidement un fait : il n'y a eu aucun témoin de leur altercation.

Après s'être replongée dans le dossier, la présidente a appelé Alain Schmitt à s'exprimer. Il a relaté une nouvelle fois sa version de la soirée, niant avoir frappé son ex-compagne : "Je sors de la chambre. Elle reste couchée. Puis elle se lève et me demande ce que je fais. Je lui dis que je pars. Elle repart se coucher. J'y retourne en lui disant : ''Quand même Margaux, je te dis au revoir''. Alain Schmitt est également interrogé sur un sujet personnel, un viol qu'aurait inventé Margaux Pinot. "La présidente l'interroge sur un épisode survenu un peu avant. Margaux Pinot lui aurait dit avoir été violée par un autre judoka à Lille. Avant de lui dire qu'elle avait tout inventé. Il confirme à la barre qu'elle lui a dit ça", rapporte le journaliste de BFMTV.

J'ai vécu la scène la plus horrible de ma vie

Margaux Pinot est appelée à son tour à s'exprimer, en qualité de témoin. La judokate dit avoir voulu se séparer de son compagnon à son retour des Jeux olympiques de Tokyo mais qu'elle n'a pas réussi car elle avait encore des sentiments pour lui. Margaux Pinot a ensuite réfuté tout le récit de son compagnon sur la nuit de leur dispute : "Je réfute ça. J'ai vécu la scène la plus horrible de ma vie. Si je ne m'étais pas enfuie, je pense que je serais morte sous les coups (...) Si je suis là aujourd'hui, c'est parce que j'ai su me protéger."

Puis Margaux Pinot a été soumise aux questions de l'un des avocats d'Alain Schmitt qui l'a interrogée notamment sur une mèche de cheveux. Dans le dossier, figure une photo montrant une mèche de cheveux de Margaux Pinot à côté d'une paire de ciseaux. Comme si elle s'était coupée les cheveux elle-même... Selon elle, elle a juste ramassé sa mèche et l'a posée à un endroit où il y avait des ciseaux. "A la barre, Margaux Pinot reconnaît que cette mèche de cheveux a été prise par Madeleine Malonga (une judokate qui l'a aidée NDLR), déplacée avant d'être prise en photo", rapporte le journaliste de BFMTV. Un élément perturbant qui va dans le sens de la défense d'Alain Schmitt, appuyant le fait que les déclarations de Margaux Pinot sont changeantes.

Le procureur, jugeant qu'il y a suffisamment d'éléments pour condamner Alain Schmitt, a requis un an de prison avec sursis à son encontre. Le délibéré sera rendu le 10 juin prochain.

Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
×

Téléchargez l'application et recevez les alertes de la rédaction en temps réel

Store Image