Le 14 décembre 2024, Jean-Pierre Foucault annonçait le nom d'Angélique Angarni-Filopon comme étant celle qui allait devenir Miss France 2025. Avec ce sacre, la jeune femme alors âgée de 34 ans, offrait à la Martinique la toute première couronne Miss France de son histoire. Or, on vient d'apprendre qu'à peine deux mois après cette victoire prestigieuse, la reine de beauté la plus âgée de l'Histoire, échaudée par une interview particulièrement difficile, aurait souhaité rendre sa couronne.
Tout découle du 8 janvier 2025. Ce jour-là, sur Sud Radio, le journaliste Gilles Ganzmann avait voulu l'interroger sur Charlie Hebdo au lendemain de la commémoration des dix ans du drame. Mais la concernée avait botté en touche, indiquant qu'elle ne se "prononçait pas". Par la suite, alors qu'elle s'était présentée comme une femme sûre d'elle et persévérante lors du grand soir, elle avait de nouveau fait preuve de timidité et de mesure en refusant de répondre à une autre question sur le blasphème.
Des précautions qui lui ont valu de nombreuses critiques de la part des fans et de la presse. À celles-ci se sont ajoutées d'infâmes menaces de mort, de la haine raciste et une invisibilisation importante après la polémique. Si bien que, comme l'a indiqué un proche dans les colonnes du Parisien Week-End le 8 novembre 2025, deux mois après son sacre, Angélique Angarni-Filopon craignait "que chaque interview ramène à Charlie et la résume à cela." D'après nos confrères, elle aurait même souhaité rendre sa couronne.
Une autre épreuve aurait pesé sur le règne de la Miss : l'absence de Sylvie Tellier. Comme l'explique ce même proche à nos confrères du Parisien, la taulière, auparavant présente à la tête du concours depuis des années, "créait de la visibilité avec ses 500 000 abonnés sur Instagram... quand Miss France traversait une zone de turbulence, elle reprenait la parole". Une visibilité qui a manqué à Angélique Angarni-Filopon, au point que "beaucoup se demandent s'il y a une Miss France cette année" et "quel est même son prénom", a relevé une autre source auprès du journal. Frédéric Gilbert, le président du comité concède d'ailleurs dans les colonnes de nos confrères qu'après la polémique, il a demandé à l'attachée de presse de "lever le pied médiatiquement pour protéger la miss et la marque."
Malgré les critiques, l'ex-hôtesse de l'air a toutefois assuré son rôle. Au cours de l'année, de façon plus discrète, elle s'est rendue aux quatre coins de la France pour rencontrer le public. Selon un membre du comité, elle détient même un "record de visites" dans les centres commerciaux. Elle remettra définitivement sa couronne le 6 décembre 2025, lors de l'élection de miss France 2026.

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