Acteur populaire et à succès, Pierre Niney a récemment connu un triomphe avec Le Comte de Monte-Cristo, sorti en 2024. Il revient aujourd’hui en tête d’affiche de Gourou, un film dont il est également le producteur, à découvrir en salles dès le 28 janvier prochain.
C’est fort de cette actualité qu’il a accepté de participer à l’émission 20h30 le dimanche sur France 2, présentée par Laurent Delahousse ce 18 janvier 2026.
L’animateur est allé à la rencontre de l’acteur dans le 10ᵉ arrondissement de Paris, un lieu particulièrement cher au cœur du comédien. “J’ai beaucoup de souvenirs ici. Quand j’étais à la Comédie-Française, j’habitais là. Après, j’ai décidé de me délocaliser plus au calme, plus au vert, avec des animaux, une autre vie”, a-t-il confié en marchant dans les rues de son ancien quartier. “J’habitais ici pendant des années que je passais des castings. J’avais eu la chance inouïe de rejoindre la troupe de la Comédie-Française. C’était complètement inattendu. J’étais, et je le suis toujours, complètement fou de théâtre, de grands textes. C’était une consécration ultime pour moi de rentrer dans cette troupe. C’était inespéré”, a expliqué celui qui s’est depuis installé à la campagne, entouré d’animaux.
C’est à seulement 21 ans que Pierre Niney a intégré la troupe de la Comédie-Française. Un moment décisif dont il se souvient encore parfaitement. “On ne peut pas demander d’entrer à la Comédie-Française, on ne peut pas passer d’audition, il faut qu’on vous appelle. J’ai passé un casting là-bas, dans les sous-sols de la Comédie-Française. Je savais que ce rendez-vous pouvait me faire changer de vie”.
Celui qui n’a pas toujours reçu uniquement des compliments de la part de ses ex-compagnes nourrissait déjà, à 18 ans, une soif de réussite telle qu’il menait une vie bien différente de celle de ses amis.
“Mes potes faisaient beaucoup de choses. Ils étaient en coloc, ils partaient en voyage et souvent, moi, j’étais en tournée en province avec des gens qui avaient trois ou quatre fois mon âge. C’était assez spécial. Mais j’ai beaucoup appris de ça. J’avais eu des petits regrets à l’époque, mais aujourd’hui je me rends compte à quel point ça m’a nourri d’être au contact de gens plus matures, avec une expérience du plateau, des planches”.
Autre consécration majeure dans sa carrière : le César du meilleur acteur, remporté en 2015 pour son rôle dans Yves Saint Laurent. Lors de son discours, Pierre Niney n’avait pas manqué de remercier “les bienveillants”. “Je pensais à plein de choses. Il y avait eu les attentats pas longtemps avant et il y avait quand même eu une cohésion nationale très belle, justement autour de la liberté d’expression, de nos dessinateurs, de nos artistes, de nos policiers”, a-t-il expliqué à Laurent Delahousse. “C’est dur de faire tenir ce truc-là dans le temps, mais je pense que plus on enlève du tissu de ce qui nous rassemble, c’est-à-dire les services publics, l’associatif, ce tissu est capital pour qu’il y ait un sentiment de communauté”, a-t-il conclu sur le sujet, exprimant son attachement à l’idée d’une société soudée et unie.
Le compagnon de Natasha s’est ainsi construit une solide réputation dans la capitale avant de prendre du recul à la campagne. Une chose demeure cependant inchangée : son désir de continuer à exercer son métier, de provoquer de vives émotions et de s’exprimer sur des sujets forts, comme ce sera encore le cas dans son prochain long-métrage.
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