Un empire bâti de longue date. Beyoncé vient à peine de fêter ses 15 ans lorsqu'elle rejoint le label Columbia Record. La premier d'une longue série de contrats dans une carrière qui la propulsera au sommet de l'industrie musicale. L'artiste la plus récompensée de l'histoire des Grammy Awards est aussi une femme d'affaires aguerrie. En 2023, le magazine Forbes la plaçait au 48e rang du classement des femmes les plus riches des États-Unis avec un patrimoine net estimé de 540 millions de dollars (491 millions d’euros), à l'époque. Un pécule rondelet auquel s'ajoute un portefeuille immobilier épais d'environ 320 millions de dollars (291 millions d’euros), d'après nos confrères.
En 2024, la mère de Blue Ivy a associé son nom à à Moët Hennessy afin de donner naissance à une marque de whisky, SirDavid. Un actif stratégique de son empire qu'elle récupère aujourd'hui dans un contexte de crise pour la société appartenant à LVMH. "La chanteuse américaine Beyoncé a acquis le contrôle total de la marque de whisky SirDavis après que LVMH lui a cédé sa participation, a annoncé le groupe de luxe français lundi, confirmant ainsi les informations parues précédemment dans la presse spécialisée", rapporte l'agence Reuters par l'intermédiaire de Boursorama. Le numéro un mondial de l'industrie du luxe n'a donné aucun détail sur le montant de cette transaction annoncée le 10 août 2026. Un rachat juteux qui régalera très certainement la compagne de Jay Z. Comptez débourser 89 euros pour goûter au breuvage en France.
Rien ne semble pouvoir faire chuter Beyoncé de son trône. Sauf peut-être la justice. Une maison de disques accuse la chanteuse de 44 ans de violation de droits d'auteur. Selon le label, la fille de Tina Knowles aurait samplé l'un de ses tubes, Moonraker, dans la chanson Alien Superstar sur son album Renaissance sorti en 2022, sans en avoir eu l'autorisation au préalable. D’après TMZ, Beyoncé n’aurait demandé une licence pour l’utilisation de l’extrait du morceau de John Holiday ciblé qu’une fois son disque dans les bacs. Hirose Enterprise, la société plaignante, à qui l’artiste a cédé ses droits, certifie avoir alerté la maison de production de Beyoncé… en vain.
Le label réclame désormais des dommages et intérêts en plus d'une injonction pour interdire à la soeur de Solange Knowles de profiter des recettes d’Alien Superstar. Le montant demandé n’a pas été rendu public à ce stade. Rappelons que Beyoncé a déjà essuyé des accusations de violation de droits d'auteurs par le passé. Des samples présumés illégaux qui n'ont en rien terni l'aura de la chanteuse.