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Bruno (Top Chef 2021) éliminé : "Je savais que ce serait compliqué pour moi..." (EXCLU)

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Il ne disputera pas les quarts de finale de "Top Chef 2021". En effet, Bruno Aubin a été éliminé du célèbre concours culinaire de M6. Pour "Purepeople.com", il se livre sur cette belle expérience, évoquant son plat salé en dernière chance, la guerre des restos ou encore son retour en compétition après un premier départ.

Mercredi 28 avril 2021, Bruno a été éliminé de Top Chef, aux portes des quarts de finale. Au cours d'une interview accordée à Purepeople.com, le candidat déjà éliminé il y a quelques semaines et qui a eu la chance de faire son retour dans le concours se livre. Son départ, la guerre des restos, sa relation particulière avec Philippe Etchebest... Confidences.

Que se passe-t-il dans votre tête lorsque vous êtes éliminé ?

Il ne se passe pas grand chose, en fait. Je me prends une claque. Mais c'était une journée qui me faisait un peu peur avec une épreuve où il y avait des choses que je n'aime pas faire spécialement. Donc je savais que ça serait compliqué pour moi. Je reste content du parcours que j'ai réalisé.

Comment vivez-vous cette cinquième place ?

Je la vis plutôt bien. Je m'étais lancé dans l'aventure pour voir comment se passeraient les sélections. Finalement, me voilà en cinquième place ! Alors oui, on peut toujours mieux faire. Mais ça reste un beau parcours, j'ai vécu de belles choses. Je n'ai pas de regret.

Sur la dernière chance, les chefs notent "une prise de risque évidente"... Mais finalement, cela ne paye pas. Avec le recul, auriez-vous préféré faire une assiette sucrée, plus attendue ?

Je ne suis pas du genre à refaire le match vingt-cinq fois. Après voilà, j'ai fait cette assiette en prenant des risques, en sortant de ma zone de confort. Je me suis régalé jusqu'à la fin. Est-ce que si j'avais fait vraiment ma cuisine, ça serait passé ? Je ne sais pas... Je suis là pour profiter à fond de chaque moment. Là, j'était content de mon épreuve. Mais forcément, en une heure, il y a des réglages compliqués à faire, le temps défile... Il me manquait peut-être un peu de liant, un fil conducteur pour que ce soit bien réglé.

Mohamed dit se sentir mal, avoir le mal de mer, la tête qui tourne. Il fait tomber son panier, et manque même de tomber lui-même. Au contraire, vous êtes plus serein. Comment l'expliquez-vous ?

J'ai toujours été comme ça, c'est ma nature. Je suis une force tranquille. J'avais aussi peut-être une philosophie différente de beaucoup de candidats. Je me répète, mais j'aime vivre l'instant présent. Et je ne veux pas gâcher de beaux moments en me remplissant la tête de peur ou de craintes. Je me laisse aller. Je me surprends moi-même sur ce point de temps en temps.

Vous avez eu la chance, comme Pierre, de faire votre retour après avoir été éliminé. Certains internautes trouvent cela injuste... Qu'en pensez-vous ?

Que ce soit injuste ou pas, ce n'est pas moi qui fait les règles. Je pense que tout le monde était au courant qu'il y avait une épreuve de repêchage. Si on inversait les rôles, peut-être que les gens qui pensent ça auraient été contents d'être repêchés. Nous on nous rappelle, on revient. Et il se trouve que Pierre et moi faisons une belle épreuve à ce moment-là... C'est la loi du concours.

Justement, à votre retour, vous avez choisi d'intégrer la brigade de Philippe Etchebest plutôt que celle d'Hélène Darroze. Pourquoi ?

Il y a un passif entre nous. J'étais son apprenti quand j'étais tout jeune. J'étais curieux de savoir jusqu'où cette histoire pouvait me mener. Mais c'est vrai que j'ai un petit peu hésité. Je me suis dit que je n'aurais pas été malheureux avec Hélène Darroze parce que, de mémoire, tous les plats que j'ai pu lui proposer lui ont plu. Ça aurait pu bien se passer avec elle aussi, je pense.

Vous avez déjà travaillé avec lui il y a des années, comment le qualifieriez-vous ?

C'est un Meilleur Ouvrier de France ! Il juge le travail dans l'assiette, il n'y a pas de favoritisme. Le seul bouclier qu'on a face à lui, c'est ce qu'on propose. Il est droit, rigoureux et c'est un puncheur ! Il est tout le temps dans la compétition, il nous pousse toujours à aller de l'avant, à nous dépasser. C'est galvanisant.

Vous aviez aussi confié avoir refusé un poste chez lui car trop jeune. Si la proposition était faite aujourd'hui, quelle serait votre réponse ?

Il faudrait que je réfléchisse, parce que ça reste super intéressant. Mais si jamais cela arrive, j'aimerais en discuter avec Philippe Etchebest d'abord (rires) ! Après, il est vrai que je suis en train de réfléchir à l'ouverture d'un restaurant. C'est le projet de toute une vie. C'est en train de prendre forme dans ma tête, j'y réfléchis. Mais ça peut être dans un an comme dans cinq ans.

Lors de la guerre des restos, François-Régis Gaudry ne vous permet pas d'ouvrir votre établissement, La Coloc. Comment l'avez-vous vécu ?

J'ai été frustré, parce que c'est quand même deux jours d'efforts. On se lève tôt, on va faire les courses, on décore, on planifie, on cuisine... On mouille vraiment le maillot. Mais ça reste deux jours super, c'est ça que je garde en tête. Après, je comprends le choix, mais qu'à moitié. Il y avait trois super concepts, il ne faut pas se le cacher. Le nôtre était moins poussé, mais derrière il y avait tout un show, on avait planifié plein de choses. Ce qui est dommage, c'est que je sais qu'en ouvrant notre restaurant avec Pierre, on leur aurait fait passé un très bon moment qui aurait pesé lourd dans la balance.

Toujours pendant cette épreuve de la guerre des restos, le restaurant de Matthias et Mohamed a pris feu. Avez-vous été mis au courant en temps réel de l'incendie ?

Je ne l'ai appris qu'un peu plus tard, lorsque Mohamed me l'a raconté. Les restaurants étaient espacés de 500 mètres environ. On n'avait aucun visuel sur ce qu'il se passait dans les autres établissements.

Lors de votre élimination, vous dites : "Je suis passionné, et maintenant j'arrive à me lâcher dans mes assiettes". Que cela signifie-t-il ?

Je me suis toujours lâché sentimentalement. Mais là, j'ai eu le petit déclic de me dire qu'il faut toujours penser à la petite touche pour aller plus loin. En gros, c'est le truc conseillé par un Michel Sarran ou un Philippe Etchebest pour finaliser l'assiette. Grâce à l'émission, j'essaye de construire mes plats de cette manière, en me disant que je peux toujours aller plus loin. Après, je précise que rajouter quelque chose pour rajouter quelque chose, ça ne sert à rien. Il faut que ça rende l'assiette encore meilleure.

Contenu exclusif ne pouvant être repris sans la mention de Purepeople.com.

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