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Emmanuelle Seigner : Affectée, elle "remercie" son mari Roman Polanski

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Emmanuelle Seigner dans l'émission Quotidien (TMC) le 13 décembre 2019. Venue parler de l'album Diabolique de son groupe L'Epée, elle y a répondu aux questions de Yann Barthès sur les accusations de viol visant son mari Roman Polanski.
"C'est compliqué", ça, Emmanuelle Seigner ne le nie pas. Mais, malgré la nouvelle tempête qui secoue son mari Roman Polanski, l'actrice, résiliente, a tenu sa place sur le plateau de l'émission Quotidien. Et a tenu bon, avec aplomb, face aux questions qui peuvent fâcher, réaffirmant sa solidarité totale avec le père de ses enfants.

Un mois après l'annulation de la venue de Jean Dujardin dans le Journal de 20 heures de TF1, qui avait renoncé à y assurer la promotion du film J'accuse de Roman Polanski quelques heures après l'irruption d'une plainte pour viol visant le cinéaste, Emmanuelle Seigner était vendredi 13 décembre 2019 sur le plateau de l'émission Quotidien sur TMC. L'actrice française de 53 ans, son épouse depuis maintenant trente ans, devait s'attendre à ce que le journaliste Yann Barthès ne lui épargne pas le sujet...

Venue en premier lieu pour parler de son nouveau projet musical Diabolique, un album né (paru à la rentrée) de sa collaboration avec le duo Limiñanas, Anton Newcombe et Bertrand Belin, rassemblés cette fois sous le nom de groupe L'Epée, Emmanuelle Seigner n'a pas éludé les autres sujets d'actualité brûlants qui la concernent : "Je vois le genre de questions...", a-t-elle réagi du tac au tac lorsque l'animateur a fait mine de lui demander la permission de poser des questions sans rapport avec son activité artistique. Evoquant alors les récentes accusations de viol de la photographe Valentine Monnier à l'encontre de Roman Polanski et les dénégations catégoriques de celui-ci dans un grand entretien accordé cette semaine au magazine Paris Match, il lui demande : "Comment vous, sa femme, vous vivez tout cela ?"

Roman donne des réponses (...) Voilà.

"Eh bien comme vous l'imaginez, c'est compliqué. Voilà", répond-elle laconiquement, laissant quelques blancs, visiblement affectée mais également pleine d'aplomb. Yann Barthès tente alors de lui soutirer quelques mots de plus en lui demandant quelle réponse elle adresserait à celles qui ont "fait de Roman Polanski le symbole des violences faites aux femmes" : "Je crois que je ne suis pas la meilleure personne pour répondre à ces femmes. Roman donne des réponses dans Paris Match, donc je leur suggère de le lire", dit-elle avec tout autant de concision. Un autre ange passe sur le plateau, cependant qu'elle soutient silencieusement, sans faillir, le regard de son interlocuteur.

Dans l'interview en question, le réalisateur multiprimé évoquait aussi la souffrance de sa famille et de ses enfants, Morgane (26 ans) et Elvis (21 ans) : "Pour mes enfants, pour Emmanuelle, c'est épouvantable, déplore-t-il. C'est pour eux que je parle ; pour moi, je n'espère même plus changer le cours des choses. Ils souffrent énormément. Ils reçoivent des insultes, des menaces sur les réseaux sociaux. Les enfants me le cachent pour me protéger, mais je l'apprends par Emmanuelle." "Oui, je le remercie beaucoup de faire ça pour nous", commente pour finir Emmanuelle Seigner, avec une émotion perceptible.

Au coeur de cet entretien avec l'hebdomadaire se trouve en particulier la dernière accusation venue entacher l'image de Roman Polanski : après l'affaire Samantha Geimer - relation sexuelle alors qu'elle avait 13 ans, consentie selon lui mais pas selon la justice américaine, qui n'a jamais pu le juger - et les allégations de Charlotte Lewis, Renate Langer et une certaine Robin pour des faits d'agression sexuelle, le cinéaste fait face à la plainte d'une Française de 63 ans, Valentine Monnier, qui dit avoir été battue et violée dans son chalet alors qu'elle avait 18 ans. "Je n'ai évidemment aucun souvenir de ce qu'elle raconte, puisque c'est faux, conteste l'intéressé. Je le nie absolument. Son visage sur les photos publiées me dit quelque chose, pas plus. Elle raconte qu'une amie l'avait invitée à passer quelques jours chez moi, mais elle ne se souvient plus qui c'était ! C'est facile d'accuser quand tout est prescrit depuis des dizaines d'années, et lorsqu'on est certain qu'il ne peut y avoir de procédure judiciaire pour me disculper. Elle prend à témoin trois de mes amis, présents au chalet : mon assistant Hercules Bellville, Gérard Brach et sa femme, Elizabeth. Les deux premiers sont morts – c'est commode, ils ne peuvent plus confirmer ni réfuter les propos qu'elle leur prête. Quant à Mme Brach, le journal [Le Parisien, NDLR] ne l'a pas trouvée." "Cette histoire est aberrante", s'insurge-t-il encore, passant en revue les témoignages anonymes et/ou sujets à caution.

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