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Roman Polanski : Accusé une nouvelle fois de viol sur mineure... son avocat se dit ahuri et contre-attaque !

Hier soir à Los Angeles, lors d'une conférence de presse surprise, Charlotte Lewis - une actrice anglaise de 42 ans - a déclaré avoir été abusée sexuellement par Roman Polanski !

Les faits remonteraient à 1984 alors que Lewis prépare avec le réalisateur le tournage de Pirates : "Il savait que je n'avais que 16 ans quand nous nous sommes rencontrés, et il m'a forcée à avoir des relations sexuelles avec lui dans son appartement parisien", a-t-elle déclaré en présence de son avocate Gloria Allred, une habituée des affaires scandaleuses impliquant des célébrités. Une déclaration à prendre avec une grosse paire de pincettes !

L'actrice a fait une déposition auprès de la police de Los Angeles et du bureau du procureur. Elle veut que "justice soit faite." Le reste de son témoignage peut surprendre : "Il est très important que le bureau du procureur et les autorités suisses disposent de cette information quand ils décideront de son sort." Interrogée sur la nature de l'agression - et sa possible qualification de "viol" - l'avocate de Lewis a souhaité que la presse s'en tiennent aux "termes employés."

Parmi les avocats de Polanski, Me Georges Kiejman se dit ahuri par ces nouvelles accusations qui ont été accueillies avec "indignation et stupéfaction". "Que cette personne ait retrouvé la mémoire vingt-six ans après les faits en surprendra plus d'un. Sauf s'il s'agit de chantage", a-t-il déclaré sur Europe 1, ajoutant que "Madame Lewis n'est rien aujourd'hui. Quant à son avocate, elle ne s'est jamais occupée d'une affaire sérieuse."

Le film Pirates a été présenté à Cannes deux ans plus tard, en 1986. Sur les marches, Charlotte Lewis apparaît au bras de son réalisateur. Il est pour le moins étonnant d'avoir été "sexuellement abusée" comme elle le déclare, de tourner le film et d'en faire la promo avec son soi-disant violeur... deux ans plus tard ! On pourait dire que c'est une accusation qui tombe à pic.

Depuis son arrestation le 26 septembre 2009 sur mandat américain, le réalisateur franco-polonais attend une éventuelle extradition. Il est poursuivi pour "relations sexuelles sur mineure", des faits qui remontent en 1977. Alors que ses avocats réclament l'abandon des poursuites mais font face à de nombreux échecs, Roman Polanski est assigné dans sa résidence de Gstaad.

Le président Nicolas Sarkozy s'est enquis par téléphone hier, auprès de son homologue suisse Doris Leuthard du sort du cinéaste et de l'état de processus d'extradition en cours...

Malgré son absence, son ombre plane sur le festival de Cannes qui s'est ouvert mercredi. Bernard-Henri Lévy - important soutien du réalisateur - et Jean-Luc Godard ont lancé une pétition avec d'autres artistes présents au festival. Si Mathieu Amalric ou encore Bertrand Tavernier ont signé, le président du jury Tim Burton a préféré botter en touche. Cette absence de position a particulièrement agacé BHL, qui a décrit sur RTL cette attitude de "lamentable".

Hier, venu présenter hors compétition Wall Street 2 : L'argent ne dort jamais, Michael Douglas a répondu, encore sur RTL, à des questions concernant l'affaire. Il refuse de signer la pétition, mais s'en est expliqué : "Je crois que ce ne serait pas juste pour moi en tant qu'Américain de signer une pétition pour quelqu'un qui a violé la loi."

Mais la loi a-t-elle suivi un cours normal en 1977 au moment des faits ?

Cette question, la réalisatrice Marina Zenovich l'a posée dans son documentaire Roman Polanski : Wanted and Desired. Présenté à Sudance puis à Cannes en 2008, le film met en exergue des discussions illégales entre le juge et le procureur du comté et donc un procès inéquitable.

Zenovich travaille sur la suite de ce documentaire : "J'avais commencé à travailler avant son arrestation. Ensuite, lorsqu'il a été arrêté de manière totalement inattendue, ça a pris un autre tournant." Depuis les États-Unis, la réalisatrice déclare à l'AFP vouloir aller "jusqu'au bout !"

A.D.

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