Evènement dans Mariés au premier regard 2025, ce lundi 31 mars. Clémence signe son grand retour dans l'émission, bien déterminée à trouver la perle rare cette année. Pour l'occasion, la candidate a accordé une interview à Purepeople. Elle s'est notamment livrée sur les coulisses de son retour.
Que s’est-il passé pour vous après le non de Romain ?
Je suis quand même partie en voyage de noces solo. Je suis partie solo, parce qu'il fallait partir dès le lendemain matin et que les personnes avec qui j'étais à Gibraltar avaient des contraintes. Je ne connaissais pas Venise et je me suis dit que ça me ferait du bien, que ça m'aiderait un petit peu à voir autre chose. Après je suis rentrée à Bordeaux. Et voilà, je ne vais pas mentir, il y a toujours une petite phase aussi de rétablissement… Ca a quand même éborgné un peu la confiance en soi, il faut se le dire. Après, on reprend le quotidien, on reprend ses activités. J'ai repris le cours de ma vie, tout simplement.
Comment vous êtes-vous sentie lors de ce moment et une fois les caméras éteintes ?
Sur le moment, quand je suis à Gibraltar à la cérémonie, les caméras on oublie. On ne les voit pas. Tout est beau, j'ai une personne que je vois en face de moi qui me dit non. Maintenant je ne la connais pas, je n'ai pas d'affect. C'est vrai que c'est décevant, mais bon c'est ok. Mais une fois que le rideau tombe et que tu réalises que ta chance de rencontrer quelqu'un, de pouvoir essayer de faire quelque chose à deux et que ton expérience s'arrête, j'ai eu à ce moment-là une grosse déception. C'est un moment qui a été compliqué. Après le soir de la cérémonie, je suis restée avec ma meilleure amie, on a parlé toutes les deux, et là c'est vrai que, je ne vais pas mentir, émotionnellement, c'était un peu plus compliqué. Il fallait que ça sorte de toute façon d'une manière ou d'une autre, parce que c'était quand même un moment assez intense, assez violent. Ce n'est pas ce qu'on espère quand on fait tous ces préparatifs, quand on emmène sa famille. Vu les derniers mois que j'avais passés, compliqués avec le décès de ma maman, c'est vrai que je voulais ramener plein de positifs. Et arriver là et d'avoir ce stop comme ça, c'est très décevant. Après je me suis dit : 'Ce n'est pas grave, c'est comme ça, tu as vécu plus dur, il faut aller de l'avant."
Comment avez-vous trouvé la force de surmonter cela ?
En fait, c'est la famille, les proches, les amis. L'entourage joue énormément et aussi mon passé, mon expérience. C'est-à-dire que j'ai vécu des moments beaucoup plus douloureux avec le décès de ma mère, sa maladie. Du coup, tu relativises. Tu te dis que c'est décevant, que c'est compliqué, mais allez, ce n'est pas grave. C'est bon, on va avancer et ça ne veut pas dire que tu ne trouveras pas l'amour, ça ne veut pas dire que tu n'es pas belle. On essaie de se convaincre que ça va aller. Mais l'entourage joue énormément et tout ce flot de messages que j'ai reçus d'abonnés, de téléspectateurs, même de médias. Des messages bienveillants. Ça a été une vraie thérapie, un vrai message qui m'a aidée à me réconcilier avec ma confiance en moi, à me redonner du baume au coeur. Je n'aurais jamais imaginé ça, vraiment.
Racontez-nous les coulisses de votre retour.
La production a été coquine cette année. Je voyais les mois qui passaient : septembre, octobre… Je me suis dit : 'Ce n'est pas grave, ils n'ont peut-être personne, je continue mon petit bonhomme de chemin. Puis ils m'ont appelée début novembre en me disant : 'On voudrait faire une rétrospective de l'année dernière, est-ce que tu pourrais venir sur Paris?' Début novembre, hein. Je me suis dit que c'était bizarre, mais qu'en novembre, les mariages étaient finis normalement. Donc je ne pensais pas que c'était pour l'annonce d'une compatibilité. J'arrive là-bas et au final, on m'annonce la compatibilité. Je leur ai demandé s'ils étaient sûrs d'eux. Puis une fois qu'ils disent ça et qu'on te donne les arguments pour que le projet soit sympa, tu te dis que ce serait dommage d'arrêter maintenant. Tu te dis aussi que la personne en face, donc le futur mari, on lui a aussi annoncé la compatibilité. On est déjà deux personnes embarquées et j'aurais fait un déçu si je disais non. Donc j'ai pensé que ce n'est pas ce qui s'est passé l'année dernière qui allait me faire abandonner et craquer, que j'allais prendre mon courage à deux mains et rester positive.
Avez-vous senti que vous étiez davantage accompagnée de part ce que vous avez vécu l’an dernier ?
Par les expertes, oui. J'ai senti qu'elles étaient un peu plus aux petits soins on va dire, dans le sens où elles savent ce que j'ai vécu. En particulier Estelle, puisqu'elle était présente à Gibraltar. Elle a pris le temps aussi de m'expliquer, de me dire qu'elle était désolée. Ca m'a fait du bien aussi, ça permet de vraiment complètement tourner la page. J'ai senti qu'il y avait beaucoup de bienveillance, beaucoup de volonté, en tout cas,de me rassurer. Une chose aussi qui est plutôt bien, c'est que, je connaissais les équipes : la maquilleuse, la coiffeuse, le caméraman, le régisseur. Tu revois des personnes qui sont un peu familières et ça, ça aide aussi dans le cheminement. Ça m'a rassurée. Tu sais un peu plus là où tu vas, tu connais le lieu de la cérémonie, tu connais l'hôtel. Tu retrouves la coiffeuse, la maquilleuse, c'est sympa. On a papoté un peu de ce qu'il s'était passé l'année dernière entre-temps et ça fait du bien, ça aide un peu à évacuer ce stress qui clairement a été supérieur par rapport à l'année dernière.
Avez-vous été accompagnée à la suite du non par les experts ou d’autres personnes de l’émission ?
Ils ont toujours gardé contact pour savoir un petit peu comment ça allait, reprendre des nouvelles. Ils n'abandonnent pas comme ça les candidats.
Aviez-vous peur d’un nouveau non ?
Je n'ai jamais écarté la possibilité d'avoir un nouveau non. Et il ne faut jamais le faire. C'est-à-dire que tout candidat qui viendra à Mariés au premier regard, il ne faut jamais écarter cette possibilité là. Tout scénario est envisageable. Il faut se préparer psychologiquement aussi à ce scénario et se dire qu'il faut l'accueillir avec bienveillance, même si ce n'est pas forcément ce que tu aurais espéré, il faut l'accepter. J'y suis de nouveau allée, mais j'avais peur. Je n'avais aucune certitude. Par contre, je leur ai quand même demandé de border un peu le sujet. Si on pouvait éviter de le vivre une deuxième fois... C'est dur quand même. Je ne souhaite à personne.
Contenu exclusif ne pouvant être repris sans la mention Purepeople
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