Depuis quelques jours, Arthur profite de la Polynésie française avec son épouse Mareva Galanter et leur fille Manava, âgée de 10 ans. Une destination qui n'a évidemment pas été choisie au hasard puisque l'ancienne Miss France est originaire de Tahiti. L'animateur y poursuit toutefois des vacances un peu particulières puisqu'il est toujours en convalescence après une mauvaise chute survenue au début du mois de juillet. Alors qu'il regardait son téléphone en descendant des escaliers, Arthur est tombé et s'est sérieusement blessé à la jambe gauche. Victime d'une double fracture, il a dû être plâtré. Aujourd'hui, il se déplace en béquilles ou en fauteuil roulant et a perdu une grande partie de son autonomie.
En s'envolant pour la Polynésie, Arthur a également dû se résoudre à laisser en métropole un membre de la famille arrivé dans sa vie il y a seulement quelques mois : Aito. Un chien dont le prénom signifie "guerrier" en polynésien et pour lequel l'animateur a complètement craqué, au point de lui avoir créé son propre compte Instagram, sur lequel il partage régulièrement ses aventures. Ce lundi 17 août, l'animateur a consacré une longue publication à son compagnon à quatre pattes. Et il a commencé par rappeler qu'au moment de son adoption, son enthousiasme était pour le moins mesuré. "Il y a six mois, nous avons adopté @aitoofficiel. Le jour de son arrivée, j’ai posé mes conditions avec l’assurance d’un homme qui croit encore diriger sa maison : 'Occupez-vous de lui. Moi, les chiens, ce n’est pas mon truc.'" Une résolution qui n'a manifestement pas tenu très longtemps...
À 15 000 kilomètres de son chien, actuellement en "colonie de vacances avec ses copains", Arthur reconnaît désormais surveiller à distance les moindres faits et gestes d'Aito. "Pendant qu’il vit sa meilleure vie, j’ai monté une cellule de crise : compte rendu le matin, preuve de vie à midi, débriefing le soir", raconte-t-il avec humour. Et les interrogations ne manquent pas : "A-t-il bien mangé ? Bien dormi ? A-t-il rencontré quelqu’un (et si oui, c’est sérieux) ? Et surtout : pense-t-il encore à moi ?" Une dernière question à laquelle le mari de Mareva Galanter apporte lui-même une réponse sans appel : "Évidemment que non."
Pendant qu'Aito profite tranquillement de son séjour, c'est donc son maître qui semble vivre le plus difficilement cette séparation : "Monsieur dort douze heures par jour et lèche des inconnus sans le moindre remords. Le seul qui souffre de l’abandon, dans cette histoire, c’est moi. Un homme adulte, en Polynésie, qui rafraîchit son téléphone toutes les onze minutes en priant pour une photo de son chien." Arthur va même plus loin en décrivant avec autodérision la place qu'Aito a réussi à prendre dans son quotidien en seulement quelques mois : "Je ne suis pas devenu gâteux. J’ai fait pire : je suis devenu son personnel. En six mois, il a pris le contrôle du canapé, de mon emploi du temps et du peu de dignité qu’il me restait. La seule chose qu’il m’ait laissée, ce sont les factures du vétérinaire."
L'animateur, qui pensait accueillir un simple animal de compagnie, estime désormais avoir laissé Aito prendre les commandes de la maison. "Je croyais adopter un chien. En réalité, je validais, tout sourire, une OPA hostile sur ma propre famille", plaisante-t-il, avant de revenir sur sa déclaration du premier jour : "'Moi, les chiens, ce n’est pas mon truc.' Lui non plus. Son truc, c’est le personnel de maison." Et s'il restait encore un doute sur l'attachement d'Arthur à Aito, sa dernière phrase le dissipe complètement : "Première et dernière fois que je pars sans lui". Six mois auront donc largement suffi pour lui faire oublier ses bonnes résolutions du premier jour !