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Jean-Luc Mélenchon ne va pas se "tirer une balle dans le pied" devant Apolline de Malherbe

Jean-Luc Mélenchon ne va pas se "tirer une balle dans le pied" devant Apolline de Malherbe
Par Samya Yakoubaly Rédactrice
Cinéphile, elle adore regarder des bande-annonces et des moments historiques à la télévision. Le prochain James Bond ou le discours d’investiture de Barack Obama lui donnent les mêmes frissons.
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Le candidat à la présidentielle de La France insoumise était l'invité des "Questions de confiance" d'Apolline de Malherbe sur BFMTV/RMC ce 8 avril 2022. Jean-Luc Mélenchon a ainsi répondu à l'interrogation inévitable de la consigne de vote pour le scrutin du second tour.

Question incontournable à de nombreux candidats à la présidentielle : pour qui voter au second tour ? En effet, les intentions de vote annoncent un scrutin le 10 avril 2022 qui devrait faire sortir gagnant l'actuel président de la République Emmanuel Macron et la leader du RN, Marine Le Pen. Le premier est crédité de 26% des intentions de vote et la seconde de 22 % selon le baromètre OpinionWay-Kéa Partners des Echos. Le patron de LFI et maître des hologrammes Jean-Luc Mélenchon n'a donc pas échappé à cette interrogation sur le plateau d'Apolline de Malherbe sur RMC/BFMTV qui anime ses Questions de confiance dans le cadre des présidentielles.

Pour qui va appeler à voter Jean-Luc Mélenchon, chef de La France insoumise, au deuxième tour en cas de victoire d'Emmanuel Macron et Marine Le Pen ? C'est ce que voulait savoir la journaliste Apolline de Malherbe. Son invité à alors répondu à sa demande de consigne de vote : "Je suis le candidat de plusieurs mouvements, parrainé par 320 000 personnes qui donneront les consignes. Elles diront ce qu'elles confèrent individuellement." Selon lui et d'autres comme Valérie Pécresse le disent aussi, les consignes n'ont plus de sens d'une manière générale : "Je ne vois pas pourquoi j'irais fracasser ce que j'ai construit en donnant une consigne qui, de toute façon, ne fera pas l'unanimité."

Tandis qu'Apolline de Malherbe lui fait remarquer que cette position est un peu "facile" et qu'à un moment, "il faut y aller", Jean-Luc Mélenchon, fidèle à sa façon de parler très vivante, lui rétorque : "Merci du conseil ! J'y suis allé. (...) J'ai toujours dit, on ne donne pas de voix à l'extrême-droite. (...) Je dis les choses clairement, je ne me donne pas un droit que j'ai pas. (...) Pardon madame que de vous dire que ce n'est pas une bonne idée pour moi d'appeler à voter à des gens que je combats continuellement. Ce n'est pas pareil monsieur Macron et madame Le Pen, nous sommes d'accord. Mais admettez qu'il y a beaucoup de choses en commun entre eux. (...) Ce ne serait pas une bonne idée pour moi d'aller me tirer une balle dans le pied."

Ce sujet intervient quelques jours après la controverse liée à la publication par Ouest-France d'un article titré "Mélenchon n'exclut pas de soutenir Le Pen au second tour en cas de duel avec Macron", basé sur une dépêche AFP qui a repris des éléments d'un entretien de l'Insoumis pour Le Télégramme : "310 000 personnes parrainent ma candidature. Donc le soir du premier tour, on leur demandera ce que l'on fait pour le deuxième tour." Ouest-France a rapidement corrigé son titre, mais a tout de même provoqué un tollé, notamment sur les réseaux sociaux. Le 31 mars, Manuel Bompard, directeur de campagne LFI, avait déjà précisé qu'en 2017, une consultation en vue du second tour avait eu lieu, "et que l'option du vote pour l'extrême-droite n'existait pas. Dans ce cas de figure, les modalités de consultation seront les mêmes" : "ne pas voter, voter blanc ou voter Emmanuel Macron".

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