Laurent Delahousse a été entendu, ce 2 février 2026, par la commission parlementaire. Il y était interrogé sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public. Au cours de cette séance, le rapporteur a notamment demandé à l’animateur et compagnon d’Alice Taglioni : "Comment expliquez-vous qu’avec deux fois plus de moyens, le service public fasse nettement moins d’audience qu’une chaîne privée comme TF1 ?"
Il a répondu : "Le journal de France Télévisions a sa différence et sa singularité ; l’audience n’est peut-être pas la même priorité, nous n’avons pas les mêmes obligations. Quatre millions de téléspectateurs hier soir à 20h30 : c’est un score régulier que nous installons. Quatre millions de téléspectateurs, c’est important, c’est beaucoup de monde, beaucoup, beaucoup de monde. Aujourd’hui, notre principal concurrent est devant nous, comme vous l’avez souligné ; il y a eu des hauts et des bas."
La seule chose que je peux vous dire...
Ajoutant que son travail était mené "avec rigueur et responsabilité" afin de renouveler en permanence le journal, il a également évoqué le budget de France Télévisions : "La seule chose que je peux vous dire, c’est qu’effectivement nous disposons d’un budget important et que nous sommes extrêmement vigilants dans sa gestion. France Télévisions ne vit pas dans un autre monde, monsieur le rapporteur ; bien au contraire, nous proposons encore aujourd’hui des programmes différents qui répondent à nos exigences et à nos missions, peut-être toutefois avec des conditions budgétaires qui ne sont plus celles d’il y a quelque temps."
Concernant son contrat, il a précisé : "Je dispose d’un contrat de travail à temps partiel. Je perçois une rémunération qui englobe à la fois la rédaction en chef du journal, la présentation du journal, ainsi que 13h15 et les 20h30. Elle correspond à la grille salariale, de manière équivalente à celles et ceux qui exercent la même activité. Sur le temps non couvert par ce contrat de travail, effectivement, France Télévisions m’a accordé une activité au sein de sociétés de production, quelles qu’elles soient dès lors qu’elles sont indépendantes, dans lesquelles j’ai pu, en tant que salarié, journaliste ou réalisateur, développer des documentaires. Il n’y a donc aucun cumul de rémunération. Pour un même programme, il existe deux activités conformes au droit du travail. Sachez — et il est important de vous le préciser — que l’ensemble de ma rémunération, depuis toujours, est soumis à un contrôle régulier du contrôleur d’État. Et c’est bien normal. Tous ces projets sont, depuis l’origine, encadrés et contrôlés par les services de France Télévisions.".
Un contrat particulier qui lui permet, parallèlement, de gérer ses propres sociétés. Rappelons que Laurent Delahousse - père de deux filles, nées en 2005 et 2008, Liv-Helen et Sacha, fruits de son union avec sa première épouse Florence Kieffer, ainsi que de Swann, née le 7 février 2016, et de Lino, né en décembre 2019, issus de sa relation avec Alice Taglioni _ a également choisi d’investir dans un restaurant situé en plein cœur de Paris, dans le 7ᵉ arrondissement : La Petite République.
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