Chez les Hallyday, la transmission est forcément un sujet à part. Et David Hallyday le sait mieux que personne. Fils de Johnny Hallyday et Sylvie Vartan, il a lui-même grandi avec un nom célèbre avant de construire sa propre carrière. Désormais père, mais aussi grand-père, le chanteur observe à son tour ses enfants tracer leur propre chemin. Et si chacun semble libre de choisir sa voie, il existe tout de même quelques principes sur lesquels il ne transige pas.
Dans les pages de Gala, le 13 août 2026, David Hallyday s’est notamment attardé sur le parcours de son fils Cameron, né de son histoire avec Alexandra Pastor. À 21 ans, le jeune homme semble déjà avoir plusieurs voies qui s’ouvrent à lui. Son physique lui a ouvert les portes du mannequinat, mais pas que. Son père raconte qu’il vient de réaliser la une d’un magazine américain, At Large, et reconnaît qu’il est “beau comme un dieu”. Une remarque faite avec humour par un père qui préfère cependant rapidement revenir à l’essentiel. Car le fils de Johnny Hallyday refuse de réduire son fils à son nom ou à son apparence. “L’expert pense qu’on en fait tout un plat parce qu’il est issu d’une famille connue, mais il est d’abord lui : un garçon gentil, empathique, qu’il faut recadrer parfois parce qu’il n’a que 21 ans et n’a pas encore toutes les clés, mais qui comprend vite. C’est un super mec”, confie-t-il au magazine.
Mais alors le jeune homme qui a dévoilé sa nouvelle silhouette pourrait-il un jour suivre les traces musicales de son père et de son grand-père ? Là encore, David Hallyday ne semble pas vouloir écrire son histoire à sa place. Interrogé sur la possibilité de le voir un jour chanter, il répond simplement : “Ça m’étonnerait fort qu’il chante un jour, mais qui sait…” Et lorsqu’on lui demande si son fils possède la voix de sa petite-fille Akira, le fils d’Emma Smet, sa réponse est sans détour : “Non.” Le jeune homme semble pour le moment attiré par d’autres univers. “Il adore la mode et semble avoir des prédispositions pour le jeu”, révèle David Hallyday. Une envie qui commence d’ailleurs à se concrétiser puisque Cameron “vient de signer avec une agence de comédiens”. De quoi lui ouvrir de nouvelles portes, sans que son père ne s’emballe pour autant : “On verra bien.”
Malgré ces premières opportunités professionnelles, pas question pour Cameron de tout abandonner pour se lancer immédiatement dans le mannequinat ou la comédie. Le jeune homme poursuit en parallèle des études de digital marketing et business. Lorsque le journaliste de Gala demande à David Hallyday si son fils a laissé tomber son cursus, le chanteur réagit immédiatement : “Non, tu es fou ! Il entame sa dernière année : on ne lâche rien et on sort avec le diplôme.” Une réaction qui illustre assez bien la manière dont David Hallyday envisage son rôle de père. Il encourage ses enfants, mais ne souhaite visiblement pas que leur nom ou une opportunité soudaine les dispense de construire leurs propres bases.
Dans cette même interview, il explique d’ailleurs qu’il ne peut pas se contenter de dire à ses enfants qu’ils sont formidables. “Je les encourage, mais je ne peux pas dire que c’est super quand ça ne l’est pas”, assume-t-il. Avec les années, il dit également avoir appris à remercier ses parents de lui avoir parfois fait entendre des choses qu’il n’avait pas forcément envie d’entendre. Cette exigence n’empêche pas une relation très complice avec Cameron. Lors de leurs vacances au Portugal, père et fils ont partagé certaines activités sportives. David Hallyday reconnaît cependant qu’il n’est pas question pour lui de suivre son fils dans toutes ses séances. Cameron, qui mesure 1,90 mètre, pratique beaucoup le running et la musculation. “Je n’aime pas trop courir et, avec son 1,90 mètre, quand il fait une foulée, je dois en faire quatre !”, plaisante le chanteur, qui préfère le VTT.
Cette attention portée à son fils s’inscrit dans la conception très personnelle que David Hallyday se fait de la famille. Lui-même estime qu’être devenu père jeune a été un véritable atout. “Carrément”, répond-il lorsqu’on lui pose la question. Selon lui, commencer une carrière artistique demande un ego important et il a vu “beaucoup de gens perdre pied”. Avoir des enfants lui a permis de déplacer son regard et d’assumer très tôt d’autres responsabilités. “Avoir un enfant t’oblige à regarder autre chose que ton nombril et ça donne une énorme responsabilité”, explique-t-il. Une philosophie qui le guide dans l’accompagnement de ses trois enfants, Ilona, Emma et Cameron. David Hallyday rejette même l’image traditionnelle du “chef de famille”, qu’il juge “old school”. À ses yeux, il n’existe pas de véritable hiérarchie : “Il y a des êtres complémentaires, comme dans une équipe sportive.”