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Pékin Express 2014, l'équipe surveillée : 'Des hommes armés sont devant l'hôtel'

Coup de théâtre en plein tournage de Pékin Express 2014. Lors d'une étape enregistrée dans la région sensible de Chalsa, proche des frontières du Bangladesh, du Népal et du Bhoutan, les candidats, les équipes techniques et Stéphane Rotenberg, animateur du programme (au total, une cinquantaine de personnes), ont été interpellées, puis relâchées et placées sous surveillance tout en étant privées de leur passeport. La raison ? La présence de téléphones satellitaires, appareils très surveillés dans la région, qui a inquiété les forces de l'ordre locales. Des images de l'arrestation viennent d'ailleurs d'être dévoilées par Canal+. La situation complexe a contraint la production a interrompre provisoirement le tournage.

Alors que lundi 10 février, Stéphane Rotenberg donnait les dernières nouvelles à Télé 7 jours : "Nous n'avons toujours pas nos passeports et il nous est interdit de sortir de l'hôtel", l'animateur s'est exprimé au micro de RTL. Joint par téléphone, l'animateur ignore les raisons pour lesquelles la situation reste figée par les autorités indiennes. Il explique : "On n'a pas le droit de bouger. Il y a des gens devant la porte de l'hôtel avec des armes. On n'a pas nos passeports. C'est une situation forcément désagréable. (...) On pensait vraiment qu'on allait repartir assez vite, mais pour l'instant, ça traîne un petit peu. C'est surprenant. On leur a demandé ce qu'ils nous reprochaient. C'est un peu flou. Ils nous parlent d'espionnage. Je n'en sais pas plus, on a peu d'informations."

Pour Stéphane Rotenberg, la situation est d'autant plus saugrenue que les téléphones satellitaires étaient une alternative aux téléphones portables qui ne captent pas : "On ne les utilise normalement jamais, mais là, on est dans des zones très reculées ou les GSM peuvent ne pas passer. On avait donc quelques téléphones en cas de pépin. C'était nécessaire pour notre sécurité. On s'en est servi une ou deux fois. On ne pensait pas que ça allait provoquer une telle réaction. (...) On voit bien qu'il y a ici une tension globale. Il y a pleins de pays frontaliers avec lesquels ça ne se passe forcément très bien. On est au milieu de tout ça. On ne se sent pas en danger, mais il y a une tension. On sent les autorités sur les dents. On est au milieu d'une situation qu'on ne maîtrise pas très bien", conclut-il.

Joachim Ohnona
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