Accueil
People France
People UK
People US
Tous les tags
Livenews
Royauté
Beauté
Mode
Cinéma
Golden Globes
Oscars
Festival de Cannes
TV
The Voice
Top Chef
Koh-Lanta
Pékin Express
Mariés au premier regard
Télé Réalité
Danse avec les Stars
L'Amour est dans le pré
Les Anges
Demain nous appartient
Plus Belle la Vie
Les Marseillais
Miss France
Musique
MTV Music Awards
NRJ Music Awards
Grammy Awards
Justin Bieber
Lady Gaga
Britney Spears
Danse avec les Stars
Photos
Vidéos
Stars
Mariage
Naissances
Enfants de stars
Justice
Divorce
Interviews

Pete Doherty : Drogue, Bataclan, Amy Winehouse... le "chien errant" se confie

Pete Doherty en concert au Bataclan à Paris le 16 novembre 2016.
19 photos
Lancer le diaporama
Pete Doherty en concert au Bataclan à Paris le 16 novembre 2016.
Le dandy anglais s'est confié à "Télérama".

Le 16 novembre dernier, Pete Doherty redonnait vie au Bataclan, ou plutôt à son âme rock, avec un style qui lui est propre. Le dandy anglais lançait alors une grande tournée française avec son nouveau groupe, The Puta Madres, dans le cadre de la sortie d'Hamburg Demonstrations, son très charmant deuxième album solo. En marge de ce retour sous le feu des projecteurs, le sulfureux musicien britannique a donné une interview passionnante à Télérama. Il y évoque la symbolique de jouer au Bataclan, son père, le Brexit, les Libertines, la drogue, Amy Winehouse mais aussi son rapport à l'argent et à l'industrie musicale.

"Quand on m'a demandé, dès le mois de février, si je pouvais assurer le concert de réouverture du Bataclan, je n'ai pas hésité une seconde. Comme si j'avais été mobilisé. Il y a peu de choses pour lesquelles je suis prêt à mourir, mais Paris en fait partie", assure le songwriter britannique. Il surenchérit : "Et comme la musique est l'autre cause pour laquelle je serais prêt à mourir, comment aurais-je pu refuser ?"

Il est aussi revenu sur son incroyable prestation du 16 novembre. Un concert rentré dans les annales de la salle parisienne et qui "n'avait rien de calculé". "Je ne sais pas faire autrement que suivre mon instinct. J'aurais pu essayer de jouer seul, en acoustique, en prenant un air de circonstance. Mais je ne pouvais pas, et ce n'est pas ce qu'il fallait", confie celui qui s'est "livré corps et âme" lors de ce show.

"Un chien errant" qui vit "dans un camping-car"

Doherty s'est également épanché sur son grand pote, Carl Barât, qu'il avait convié sur scène le 16 novembre. Avec lui, il a fondé l'iconique groupe rock The Libertines, une formation devenue "une machine" avec laquelle "on ne peut plus être spontané". Il confie au sujet de son acolyte : "Il a une femme et des enfants, et pour lui, le temps de jouer juste pour le plaisir, avec des types défoncés, est révolu. Il s'est passé à autre chose. Ce n'est plus qu'enchaînements d'aéroports, de grands hôtels, de limousines avec sécurité renforcée."

Tout ce que Pete exècre. "C'est le problème du rock'n'roll. On chante la rébellion contre un système et on finit par être payé des fortunes pour le faire", s'amuse l'auteur-compositeur-interprète de 37 ans qui se considère comme "un chien errant" qui vit "essentiellement dans un camping-car" et fait du rock "dans une forme d'insoumission aux règles du show-business".

Marginal de base, Pete Doherty a vu ce trait de caractère se renforcer avec la mort d'Amy Winehouse. "Ce n'est pas seulement la drogue qui l'a tuée, mais la pression, la meute à ses trousses. J'ai vécu la même chose, ma constitution plus solide m'a sauvé, c'est tout", croit savoir le musicien dont pas moins de trois titres font écho à la disparition de l'interprète de Back to Black.

Désormais "clean", Peter Doherty va "mieux, émotionnellement, physiquement, spirituellement et même financièrement". Et il a pu renouer avec son père, un militaire dont il aurait pu suivre les pas. "Je ne serais pas tombé dans la drogue, qui sait", se demande l'intéressé qui était "plutôt costaud" adolescent, et qui jouait au foot bien mieux qu'il ne chantait. "Quand je lui ai annoncé que j'avais choisi la musique, il m'a dit 'tu chantes comme une savate, tu n'as aucun sens musical, laisse tomber, trouve un boulot correct où tu auras des chances de briller'", raconte-t-il. Puis, il poursuit : "Il m'en a voulu. Et quand je suis devenu junkie, il a coupé les ponts. Avec le temps, il s'est ravisé. Maintenant que je suis clean, je veux aller le voir, passer du temps avec lui, parler. Je l'aime, je le respecte. Je crois qu'il est quand même un peu fier de moi."

Interview à retrouver en intégralité dans Télérama, numéro du 10 au 16 décembre 2016.

Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
En vidéos
Jennifer Lopez en couple avec Ben Affleck : elle raye définitivement son ex Alex Rodriguez de sa vie
Jennifer Lopez en couple avec Ben Affleck : elle raye définitivement son ex Alex Rodriguez de sa vie
Pink gravement touchée par le coronavirus : "J'ai pensé que c'était fini"
Pink gravement touchée par le coronavirus : "J'ai pensé que c'était fini"
Wes : Mort du chanteur du tube Alane à 57 ans
Wes : Mort du chanteur du tube Alane à 57 ans
Perrie Edwards (Little Mix) a accouché : photos du bébé
Perrie Edwards (Little Mix) a accouché : photos du bébé
Isabelle Boulay : Enfin les retrouvailles avec son amoureux Eric Dupond-Moretti à Nice
Isabelle Boulay : Enfin les retrouvailles avec son amoureux Eric Dupond-Moretti à Nice
Vianney dans l'émission "Sept à Huit" sur TF1 évoque sa belle-fille et sa femme Catherine Robert.
Vianney dans l'émission "Sept à Huit" sur TF1 évoque sa belle-fille et sa femme Catherine Robert.
Ophélie Winter et l'argent : "À un moment, il va bien falloir regagner des sous"
Ophélie Winter et l'argent : "À un moment, il va bien falloir regagner des sous"
Erika Moulet mariée avec un chanteur et musicien reconnu
Erika Moulet mariée avec un chanteur et musicien reconnu
Marina Kaye en deuil et de retour après le "drame le plus douloureux" de sa vie
Marina Kaye en deuil et de retour après le "drame le plus douloureux" de sa vie
Dave dépucelé à 15 ans par "une professionnelle" : "J'avais le droit de tout faire sauf..."
Dave dépucelé à 15 ans par "une professionnelle" : "J'avais le droit de tout faire sauf..."
×

Téléchargez l'application et recevez les alertes de la rédaction en temps réel

Store Image