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Sonia Rolland à coeur ouvert : ''Aider les gens, c'est dans mon ADN''

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Sonia Rolland

Des actrices françaises qui ont décidé d'allier cinéma et humanitaire, Sonia Rolland est de loin l'une des plus actives. La belle Sonia mène depuis des années une carrière devant les caméras, tout en s'engageant loin du strass. Il n'était donc pas étonnant de la retrouver à nouveau marraine du dîner de la fondation Positive Planet (ex Planet Finance) pour la 4e fois consécutive.

En plein Festival de Cannes, Jacques Attali, célèbre économiste et fondateur de Planet Finance, a réuni une poignée d'invités pour un dîner très privé sur les questions de la faim et de la pauvreté dans le monde. Ou comment le glamour et des discussions très sérieuses autour des plus démunis peuvent se retrouver au même endroit. Aux côtés de Nathalie Baye, superbe dans une robe verte, Sonia Rolland a quitté les marches du Palais des Festivals qu'elle venait de fouler quelques minutes plus tôt pour nous accorder une interview.

Vêtue d'une robe griffée Rabih Kayrouz, l'adorable comédienne a évoqué son engagement pour la fondation. "Cela fait quatre ans que je les suis dans leurs projets, en parallèle à mon association Maisha Africa que je préside depuis 15 ans et avec qui on a développé quelques projets dans les mêmes secteurs d'activité (comme financer un moulin dans un village pour enfants, ce qui leur permet d'avoir du blé, de l'orge, du sorgo...)", confie-t-elle, visiblement passionnée par le sujet. C'est Arnaud Ventura qui m'a présentée à Jacques Attali, lequel m'a demandé de me joindre à eux une première année, et j'ai vraiment été séduite par leur travail parce qu'au-delà du fait de proposer de la micro-finance, ils apportent une formation aux gens afin d'acquérir une autonomie réelle."

Selon la jeune femme, l'un des sujets bouillants de ce dîner était le Népal, "en plein sujet d'actu, mais également parce qu'il avait déjà toute sorte de projets là-bas avec des gens qui bénéficiaient de la micro-finance et qui sont aujourd'hui victimes". "Ce qui change par rapport à l'année dernière, c'est qu'on est en comité plus restreint avec des gens plus concernés", note-t-elle sur la terrasse du Silencio.

"Apporter un peu de légèreté aux choses les plus graves"

Lorsqu'on lui demande si ce n'est pas étrange à première vue de parler pauvreté et faim dans le monde lors d'un dîner copieux avec des invités sur leur 31, l'actrice de 34 ans répond sans fard : "Si on veut toucher le plus de personnes possible, Cannes est une période intéressante. Il s'y passe beaucoup de choses, il n'y a pas que le strass et les paillettes, il y a avant tout un marché, une industrie qui fonctionne, qui travaille loin des caméras et des flashs. Et au-delà de ça, il y a des gens comme Jacques Attali qui pensent que l'on peut attirer ici des personnes avec des porte-monnaie bien fournis qui pourraient aider les plus désoeuvrés. Je trouve que c'est plutôt intelligent, et puis il faut toujours apporter un peu de légèreté aux choses les plus graves. Moi qui travaille dans l'humanitaire depuis plus de 15 ans, qui ai participé et organisé des galas, parfois toute seule, je sais combien c'est compliqué de concentrer l'attention des gens autour de tels sujets."

Plus présente sur le secteur humanitaire que sur les écrans, Sonia Rolland nous confie : "J'ai fait des choix. Le cinéma est un monde très difficile, et je ne suis pas la seule à attendre que les beaux rôles tombent, même si j'ai des propositions toutes les semaines. J'ai aussi fait le choix de la réalisation, comme ce court métrage que je vais réaliser le 30 juin, un film social sur l'histoire d'une adolescente qui vit seule avec son petit frère." Et de rajouter : "Il y a un truc que les gens minimisent, c'est le fait qu'être tout le temps à la télévision ne veut pas dire qu'on travaille tout le temps."

Quant à son compagnon, Jalil Lespert, il pense "différemment" sur la question humanitaire. "Moi, je suis très obsédée par ça. Mon compagnon est quelqu'un de très pris par son travail, ses ambitions de réalisateur, d'acteur, donc ce n'est pas évident. Moi, c'est dans mon ADN, j'ai une mère ancienne assistante sociale, un père imprimeur, donc des parents qui allaient vers les gens, très conscientisés politiquement."

Christopher Ramoné

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