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Tahar Rahim évoque les conditions extrêmes de ses derniers tournages : "Ça m'a valu des blessures"

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Tahar Rahim évoque les conditions extrêmes de ses derniers tournages : "Ça m'a valu des blessures"
Il faut souffrir pour conquérir Hollywood ! Tahar Rahim sera prochainement à l'écran dans des productions étrangères survoltées. L'occasion de faire ses preuves à l'international... mais aussi de rester marqué par l'expérience...

Il faudra s'habituer à l'entendre dans la langue de Shakespeare ! Tahar Rahim a tourné récemment en dehors de la France. Il sera bientôt à l'affiche de la série britannique The Serpent, diffusée sur la BBC puis sur Netflix, ainsi que dans le film Désigné coupable, de Kevin Macdonald - dans lequel il donne la réplique à Jodie Foster, Shailene Woodley et Benedict Cumberbatch ! Mais forcément, ce genre de rôles est teinté de sacrifices. Pour pouvoir enchaîner les deux, le comédien a dû malmener son corps afin de correspondre à ses personnages.

"Certains rôles l'imposent, explique-t-il au magazine Numéro. Pour The Serpent, par exemple, j'ai dû me muscler considérablement, avant de perdre dix kilos très rapidement pour pouvoir interpréter le personnage de Mohamedou dans Désigné coupable. Il faut repousser ses limites à l'extrême, et j'adore ça. C'est transcendant, ça vous transporte dans un territoire physique assez étrange et dans un état émotionnel très particulier, parfois même inédit. Pour Désigné coupable, à force de jeûner et de me priver beaucoup, je ne ressentais plus la faim. J'ai pensé aux grands acteurs de théâtre du temps de Molière, qui se mettaient à jeûner avant les représentations afin d'être à fleur de peau."

Ça m'a valu des blessures aux chevilles longtemps après le tournage

Il sera d'abord Charles Sobhraj, un tueur en série des années 1970, puis Mohamedou, un homme livré aux États-Unis après les attentats du 11 septembre 2001. Et puisque les sensations physiques l'aident à entre dans la peau de ces hommes, si différents, le compagnon de Leïla Behkti a pris quelques risques... puisqu'il a réalisé toutes ses scènes de tortures sans doublure. "Jamais, précise-t-il. Le premier jour, on m'a attaché des fausses menottes aux pieds et aux mains, mais j'ai demandé à en porter des vraies. J'avais besoin de sentir les choses, ça m'a valu des blessures aux chevilles longtemps après le tournage. Il en était de même pour le reste : waterboarding, gavage forcé, etc., afin de me mettre dans les conditions réelles de cette détention. Je n'ose même pas imaginer ce que Mohamedou a ressenti pendant ces quatorze années..."

En 2010, Tahar Rahim a été césarisé pour son rôle dans le film Un prophète, de Jacques Audiard. Il est fort à parier que ses nouvelles performances lui vaudront plus d'un éloge...

Retrouvez l'interview de Tahar Rahim dans le magazine Numéro, n° 220 du 28 janvier 2021.

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