C’est parti pour la Semaine de la mode ! Ce mardi 24 juin 2025, Anthony Vaccarello dévoilait la collection Saint Laurent homme printemps-été 2026, au cœur de la majestueuse rotonde de la Bourse de Commerce, propriété de la famille Pinault. Pour l’occasion, une pluie de personnalités s’était donnée rendez-vous dans le 1er arrondissement de Paris. En pantalon cuissarde en cuir, Cooper Koch rayonnait. L’acteur révélé par la série Monstres : L’histoire de Lyle et Erik Menéndez sur Netflix a bravé la chaleur en blazer et chemise impeccablement ajustés. Même élégance du côté d’Aaron Taylor-Johnson, accompagné de son épouse Sam Taylor-Johnson, de 23 ans son aînée. Sur le parvis du bâtiment, on a également croisé les regards de Francis Ford Coppola, Rami Malek, Leslie Bibb — récemment remarquée dans la série White Lotus —, Amelia Gray, qui avait cette fois choisi d’assister au show en tant que spectatrice et non mannequin, ou encore Vassili Schneider.
Parmi les invités de marque, François-Henri Pinault, président du groupe Kering, maison mère de Saint Laurent, était présent aux premières loges. Le mari de Salma Hayek était accompagné cette fois de sa fille Mathilde Pinault, cavalière accomplie et figure montante de la scène parisienne qu'il a eue avec Dorothée Lepère. Leur présence renforçait le caractère à la fois intime et emblématique de l’événement, dans ce lieu chargé de sens pour la famille. Ensemble, ils ont salué le travail d’Anthony Vaccarello, confirmant le soutien indéfectible du groupe à la maison Saint Laurent et à son directeur artistique.
Pour cette collection, c'est autour de l'œuvre de l'artiste Céleste Boursier-Mougenot (un bassin où flottaient des bols en porcelaine, allégories représentant les atomes en mouvement) que les mannequins ont déambulé durant une dizaine de minutes. Alors que nos confrères de Numéro souligne une collection lumineuse et sensuelle, respectant à la fois l'héritage de le maison et les coupes simples, GQ y voit des "silhouettes marquées par une palette chromatique plutôt vibrante", ce qui s'est avéré plutôt inhabituel ces dernières années. “Inspirée par une époque où le désir était synonyme de style, où la beauté servait de rempart à la vacuité, la collection explore la subtile sensualité, ce moment fragile où quelqu'un s'habille autant pour pour se révéler que pour se protéger”, pouvait-on lire sur les notes d'introduction au défilé.
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