Ce dimanche 26 octobre, France 2 diffuse le film Adieu les cons, porté par Virginie Efira, 47 ans. L’actrice franco-belge, césarisée en 2023, y brille par son intensité quelques années avant d’avoir donné naissance à son fils Hiro, né à Paris le 28 août 2023 de son union avec Niels Schneider. Après cette seconde grossesse, elle confie avoir perdu les 17 kilos pris durant la maternité grâce à une méthode douce.
En effet, dès la naissance de son petit garçon, Virginie Efira n’a pas cherché la transformation express ni les solutions miracles. L’actrice a préféré écouter son corps, s’imposant un rythme sain plutôt qu’un carcan. Si à l’écran ce soir, elle incarne la puissance et la fragilité d’une femme en quête de sens. Hors caméra, c’est une autre quête, plus intime, qu’elle a menée : celle du bien-être après la maternité.
Déjà maman d’Ali, née en 2013, elle a abordé cette nouvelle maternité avec la maturité d’une femme qui ne cherche plus à se conformer, mais à se retrouver. Dans les colonnes de Marie Claire, elle détaille sans fard sa méthode : "Je fais des choses simples qui fonctionnent et me font sentir bien. Je mange des protéines, des légumes, les féculents le midi uniquement. Et je ne grignote pas entre les repas." Pas de jeûne intermittent, pas de smoothies verts ni de menus pesés au gramme près : un retour au bon sens.
Ce rapport apaisé à la nourriture contraste avec la pression médiatique exercée sur les femmes publiques après une grossesse. Plutôt que de se soumettre aux injonctions de la minceur, Virginie Efira a privilégié la simplicité. Ni cures détox, ni jeûnes à rallonge : juste un retour au bon sens. Cette philosophie douce contraste avec la culture du résultat rapide qui entoure souvent les jeunes mamans, surtout lorsqu’elles sont célèbres.
L’actrice, qui n’a jamais été une grande sportive, s’efforce pourtant de bouger. "Je n’ai jamais trouvé l’activité qui me plaît", avoue-t-elle, tout en précisant qu’elle peut compter sur "un coach intelligent et drôle, qui connaît très bien le corps". Grâce à lui, elle s’y met, sans se forcer, sans pression. Ce qu’elle recherche, c’est l’harmonie, pas la performance.
Virginie Efira assume un rapport décomplexé à son image. Dans Vogue, elle reconnaissait déjà : "Je suis loin d’être un modèle à suivre… J’ai des envies compulsives en matière de nourriture et léthargiques pour le sport !" Et d’ajouter : "Par contre, si un tournage exige un corps nerveux et fin, je rentre dans une rigueur implacable. La discipline devient alors excitante, car exotique pour moi." Cette franchise lui vaut la sympathie du public, lassé des discours standardisés sur le "corps parfait".
Contrairement à certaines de ses consœurs américaines, elle ne sacralise pas le sport ou le sommeil parfait : "Le culte du corps jeune, dynamique, qui mange des brocolis et dort huit heures" ce n’est pas elle confie-t-elle avec humour. Un aveu rafraîchissant.
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