Virginie Efira enchaîne les rôles emblématiques depuis plusieurs années. Elle est notamment à l'affiche d’Histoires parallèles, présenté en compétition au Festival de Cannes pour l’édition 2026. Pour cette occasion spéciale, c’est aux côtés d’Isabelle Huppert que l’actrice a pris la parole auprès du média Le Bonbon. Le long-métrage revient sur le stalking et c’était l’occasion pour toutes les deux de revenir sur leur propre histoire. Si Isabelle Huppert confie ne pas avoir fait les frais de stalkers, ce n'est pas le cas de Virginie Efira. “Je l’ai été, à fond”, débute-t-elle.
Virginie Efira revient ensuite sur des périodes assez difficiles de sa carrière. “J'ai eu des moments avec quelqu'un qui attendait en bas de chez moi, qui montait”, révèle l’actrice, ce qui surprend fortement son acolyte. “J’en ai eu plusieurs”, ajoute Virginie Efira avant de poursuivre : “Ce n'est pas forcément dangereux, mais c'est toujours un peu impressionnant”. Mais cela ne s’est pas arrêté là. “Ça m'arrivait de vivre des trucs comme dans les films, de me souvenir de voitures qui me suivaient”, déclare l’actrice, surprenant une nouvelle fois Isabelle Huppert. Des situations inquiétantes durant lesquelles il faut redoubler de vigilance.
Virginie Efira affirme que cela n’est désormais qu’un mauvais souvenir, même si c’est encore bien gravé dans son esprit. “J'ai eu une bonne période comme ça. Mais c'est vrai que ça remonte un petit peu”, affirme-t-elle avant de poursuivre : “Et des gens avec qui parfois j'allais parler. Je disais : mais en fait, pour avoir un rapport, il faut qu'on soit à deux”. Des situations plutôt embarrassantes et l’actrice assure qu’elle faisait son maximum. “Je disais ça parce qu'ils allaient essayer de comprendre. J'ai rien contre toi, mais on ne peut pas avoir ce… C'est juste bizarre”, poursuit-elle, évoquant ensuite “des gens qui apportaient des tableaux, qui montaient jusqu'en haut de chez moi, qui attendaient devant chez moi. Des trucs très spécifiques”, conclut-elle.
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