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William Sheller : Acide, pétard, coke, ecstasy... confidences cash sur son usage de drogues

Par Camille Dubois Rédactrice
Passionné par le monde du showbiz français, il est un grand fan de Cyril Viguier, Bénabar ou encore de Chevallier et Laspalès. Il met sa passion pour l'actu des stars au service de son poste de rédacteur
12 photos
Dans une longue interview à "Paris Match" effectuée à l'occasion de la sortie de son autobiographie, William Sheller s'est livré avec une grande sincérité sur plusieurs aspects de sa vie. Il raconte ses années 1970, notamment ses folles expériences avec diverses substances...

Ayant mis fin à sa carrière, William Sheller se livre désormais avec sincérité sur sa vie dans une toute nouvelle autobiographie, William (Ed. des Equateurs). L'artiste aux 14 albums a accordé une longue interview à Paris Match pour l'occasion, parue le jeudi 17 mars 2021. Il s'y livre avec une grande honnêteté sur plusieurs points de sa vie, notamment sa consommation parfois excessive de drogues.

Dans les années 1970, William Sheller et ses amis se sont mis en quête d'une "forme d'absolu". "Alors on prenait de l'acide ou on allumait un pétard, on mettait des cartons sur les vitres au cas où on sortirait de notre corps, le tout éclairé par une lumière rouge et on écoutait Ravi Shankar", énumère William Sheller, désormais âgé de 74 ans. "On était cons... Bon, la coke m'a aidé à tenir, à avoir du punch quand il fallait enchaîner les concerts. Mais elle a détruit ceux qui en ont trop pris, ceux qui n'avaient pas de vie intérieure, ou alors une vie bousillée par le boulot", déplore-t-il.

"Je vois des ondulations de couleurs qui sortent des arbres et j'aperçois ce type"

À l'époque, les drogues faisaient partie intégrante de sa vie. Elles coulaient dans son système lorsque William Sheller fait la rencontre de Peter, son ancien petit ami, au même titre qu'une certaine Nelly. "Je ne crois pas qu'on puisse parler d'une histoire à trois. Peter était là quand Nelly n'était pas là. Ma rencontre avec Peter, c'est quand même quelque chose... J'étais tellement pété après avoir pris de l'ecsta en poudre et un window pane, ces petits carrés de gélatine remplis de LSD...", se souvient-il.

"Me voilà donc dans Paris, quittant le Trocadéro. Et là, ça monte, ça monte, je vois des ondulations de couleurs qui sortent des arbres et j'aperçois ce type qui s'approche de moi. J'ai l'impression que c'est mon double. Parce que Peter me ressemblait énormément. J'ai continué à marcher, il m'a suivi. Et à un moment, il m'a mis la main sur l'épaule : 'Bon, on va aller jusqu'où ?.' J'étais rassuré parce que c'était un être vivant", raconte William Sheller qui a depuis laissé tomber les substances et déplore des problèmes cardiaques.

Peter restera tout de même dans sa vie pendant six ans. "Logé, blanchi, nourri, jointé, cocaïné", son homme finit par ne plus travailler. "Ça m'énervait. Et il a commencé à me piquer ma coke, à picoler de plus en plus. Un soir, il était tellement bourré qu'il a failli nous tuer en voiture. Donc bye bye", conclut-il. Une époque révolue.

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