Il fut un temps où elle faisait chavirer toutes les têtes du royaume de France sur grand écran, mais aujourd'hui, le conte de fées semble bien lointain. Depuis la fin de la mythique saga cinématographique Angélique, qui a fait d'elle une star internationale incontestée dans les années 60, Michèle Mercier confie traverser une période des plus délicates sur le plan économique. Le jeudi 16 avril dernier, c'est sous les dorures prestigieuses de l’hôtel des ventes de Monte-Carlo que s'est joué un chapitre particulièrement nostalgique de sa vie. Une vente aux enchères exceptionnelle a en effet été organisée pour disperser plusieurs objets intimes ayant appartenu à la célèbre actrice.
Dans une interview accordée au magazine Soir Mag, ce mercredi 22 avril, Michèle Mercier n'a pas caché les raisons qui l’ont poussé à se séparer de ses reliques: “La vie devient difficile, je l’avoue. Les rentrées d’argent, quasiment inexistantes.” Toutefois, l'actrice affronte la situation avec philosophie : “Ce ne sont pas seulement des costumes ou des bijoux, ce sont des fragments de ma vie. Mais elle est derrière moi. [...] Aujourd’hui, je n’ai plus besoin de ces objets pour me rappeler ce que j’ai vécu”. C’est donc avec résilience que la star a vu s'envoler une grande partie de son histoire sous le marteau du commissaire-priseur. Point positif de l’affaire : Michèle Mercier a pu récolter un butin de plus de 30 000 euros ! Rien que ça.
Selon les informations de nos confrères belges, l'ancienne partenaire de tournage de Robert Hossein aurait perçu de très belles sommes en se séparant de pièces uniques et chargées d'histoire. La vedette absolue de l'événement : une somptueuse robe de mariée imaginée par la talentueuse costumière Rosine Delamare pour les besoins du tout premier film, Angélique, marquise des anges. Estimée initialement par les experts entre 2 000 et 3 000 euros, cette création a vu les enchères s'envoler pour finalement atteindre les 4 800 euros. Et côté pièce d’art, c’est également une peinture sur toile signée René Gruau qui a été vendue au prix fort : 4 500 euros.
Évidemment, ce qui a rapidement fait monter la cagnotte de Michèle Mercier, ce sont les bijoux. Parmi ceux mis en vente, les sublimes clips d'oreilles de la maison Vacheron Constantin, offerts par le Shah d’Iran en personne lors de sa demande en mariage à l’actrice à Rome, ont trouvé un heureux acquéreur pour la coquette somme de 4 200 euros. Autrement, c’est un magnifique jonc porté par la comédienne lors d’un gala à l'hôtel de Crillon, estimé à 1 800 euros, qui est parti pour 3 700 euros. Une belle plus value à nouveau. Enfin, une élégante bague bandeau a trouvé preneur pour 3 200 euros. De quoi renflouer les caisses !
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