Il y a des passions qui se transmettent de génération en génération, et ce n’est pas Charlotte Casiraghi qui dira le contraire. Depuis l’enfance, elle baigne dans l’univers de la littérature et a publié, il y a seulement quelques mois, un ouvrage intitulé La Fêlure, aux éditions Julliard. Invitée sur l’antenne de RTL, la fille aînée de Caroline de Monaco est revenue sur cette passion, confiant : "Quand je voyais ma mère avec son roman dans les mains, je voulais faire comme elle". Son envie de s’intéresser à la littérature lui vient de sa mère, mais pas seulement. Charlotte Casiraghi explique que son arrière-grand-père, le prince Pierre de Polignac, avait la même passion.
Charlotte Casiraghi se souvient : "Il avait une bibliothèque extraordinaire où j'ai retrouvé une édition originale d'Une chambre à soi de Virginia Woolf". De quoi la ravir et lui donner envie de s’intéresser davantage à la littérature. Le père du prince Rainier III est décédé à l’âge de 69 ans, en 1964. Ce dernier était un amoureux des arts et des lettres et il a transmis cette passion à sa famille. En 1924, il avait fondé une société de conférences dont les premiers orateurs étaient des personnalités très connues : Paul Valéry, Joseph Kessel et Sacha Guitry.
"Après l'avènement du prince Rainier III, le prince Pierre fut pour son fils un conseiller éclairé dans le domaine des lettres et des arts", est-il indiqué sur le site de la Fondation Prince Pierre de Monaco. La bibliothèque du prince Pierre de Polignac a fait rêver Charlotte Casiraghi, et elle est ravie de pouvoir affirmer qu’elle y a toujours accès. “Ma mère l’a toujours chez elle”, a-t-elle affirmé. Lorsqu’elle en a envie, cette dernière peut donc consulter des livres ayant appartenu à son arrière-grand-père et, peut-être, s’en inspirer pour ses propres ouvrages. Le prince Pierre était un passionné de littérature et il avait pour habitude de fréquenter les salons parisiens. Il entretenait également une amitié avec l’écrivain Marcel Proust.