Charlotte Casiraghi ne se cantonne pas seulement à son statut social. Au fil de sa vie, la fille de la princesse de Caroline de Monaco et de l’homme d’affaires Stefano Casiraghi a su tracer son propre chemin en fonction de ses propres passions. La femme âgée de 39 ans anime notamment les Rendez-vous de la Philosophie de la rue Cambon et a créé les rendez-vous philosophiques de Monaco. Aujourd’hui, cette dernière ajoute une nouvelle corde à son arc et publie son premier livre, La Fêlure, disponible depuis le mois de janvier 2026. À cette occasion, Charlotte Casiraghi s’est confiée sur RTL au micro de Marc-Olivier Fogiel. Dans son ouvrage, elle explore avec sensibilité les blessures intimes, les moments de doute et les épreuves qui façonnent une vie.
“On a tous envie d’exister pour ce que l’on est, d’avoir sa propre trajectoire aussi même si on est déterminé par une histoire et moi j’ai toujours senti qu’il y avait un très grand décalage entre parfois ce que l’on pouvait percevoir de moi avant même de me rencontrer”, a-t-elle expliqué. Son rôle de mère fait partie des expériences qui lui ont permis de mieux se connaître. D’après ses propos, “le mythe de l’amour maternel pèse très fort” dans notre société actuelle. Il y a “beaucoup de tabous et de culpabilité”. Néanmoins, Charlotte Casiraghi souligne que la maternité ne se résume pas à un idéal ou à une perfection imposée. Avec ses garçons, fruits de son amour avec Gad Elmaleh et Dimitri Rassam, celle-ci fait comme elle peut. “J’espère être une mère suffisamment bonne. Je crois que l’on fait du mieux qu’on peut. Je fais comme je peux avec ce que je suis et donc forcément il y a de l’imperfection et en même temps je crois que ce qui est important c’est d’être dans l’amour et l’affection surtout”, a-t-elle déclaré.
En plus d’aimer sincèrement ses enfants, Charlotte Casiraghi veille à les protéger au maximum. Lors de son interview avec Marc-Olivier Fogiel, celle-ci a notamment évoqué l’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans suggérée par Gabriel Attal. De son côté, ses enfants “n’y ont pas encore accès, ils sont trop jeunes”, ajoute-t-elle. Raphaël, l’aîné, n’a ainsi aucun compte sur les réseaux sociaux. “On ne peut pas les empêcher d’aller sur les réseaux quand on est pas là. En tout cas, [mon fils de 12 ans] n’en a pas. Après, il ne faut pas culpabiliser trop les parents car c’est extrêmement difficile à gérer”, concède-t-elle. Mais Charlotte Casiraghi donne raison au député. “Il ne faut pas les légiférer, ça c’est certain”, a-t-elle conclu.
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