Ce jeudi 14 mai 2026, la Croisette était en ébullition pour l'un des événements les plus attendus de cette quinzaine : la montée des marches du long-métrage Histoires Parallèles. Il faut dire que sur le tapis rouge, ce n'est pas moins qu'un casting cinq étoiles qui a déboulé pour l'occasion. À commencer par Pierre Niney, véritable chouchou des Français, qui a fait fondre les photographes en arrivant au bras de sa compagne, Natasha Andrews. Et c’est loin d’être tout.
Non loin d'eux, Virginie Efira a créé la surprise en osant une robe courte signée Saint Laurent par Anthony Vaccarello. Une silhouette "nude" délicatement parsemée de fleurs dorées issue de la collection automne-hiver 2026-2027. Un choix audacieux mais pas interdit par le règlement strict du Festival, contrairement aux traînes. En effet, ces dernières lorsqu’elles sont trop imposantes sont prohibées pour des raisons de logistique et de fluidité sur le tapis rouge. Une règle qui n’a, semble-t-il, pas été jusqu'aux oreilles d'Isabelle Huppert. La star de 73 ans a foulé le tapis rouge avec une aisance déconcertante, laissant traîner derrière elle une étoffe d'un rouge flamboyant.
Isabelle Huppert a littéralement embrasé la Croisette. Sa robe rouge vif, jouant habilement sur la transparence et les volumes, était une véritable œuvre d'art mouvante. La pièce se distinguait par un col drapé montant très sophistiqué qui s’évasait ensuite sur les épaules, rappelant la célèbre coupe Bardot. Pour parfaire cette silhouette quelque peu exubérante, l'actrice avait opté pour des sandales à plateforme assorties et, surtout, de longs gants rouges. Côté joaillerie, elle n'avait pas non plus fait les choses à moitié choisissant notamment un imposant bracelet serti de diamants et d’émeraudes, dont le vert profond créait un contraste saisissant avec le rouge incandescent de sa tenue. Le choix de la comédienne était d'ailleurs radicalement différent de celui de sa complice à l'écran, Catherine Deneuve.
Également présente pour défendre ce film où elle tient un rôle secondaire, la légende du cinéma français a préféré une approche beaucoup plus épurée. Fidèle à son élégance discrète, Catherine Deneuve portait un ensemble satiné signé Saint Laurent. La tenue se composait d’une chemise vert forêt, cintrée juste ce qu'il faut, et d’une longue jupe noire à la coupe sirène qui soulignait sa prestance naturelle. Pour les accessoires, l'actrice avait appliqué la règle du "less is more" : des créoles dorées intemporelles et un petit sac clutch en velours noir. Simple, efficace. Une chose est sûre : que l'on préfère l’audace d'Isabelle Huppert ou la classe discrète de Catherine Deneuve, le cinéma français possède là deux ambassadrices mode de taille.
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