Ce n'est pas sur la côte d'Azur ou en Provence que Nikola Karabatic a décidé d'installer sa famille. Non, il a choisi un lieu plus urbain et plus central. En effet, après plusieurs années passées au cœur de Paris, le champion de handball a choisi de changer de vie. Oui, l’ancien capitaine des Bleus a quitté la capitale pour prendre racine à Rueil-Malmaison. Ainsi, à quelques kilomètres de Paris, il mène une vie plus calme et plus adaptée à ses enfants, Alek et Nora.
Dans les pages loisirs du Grand Parisien, daté du samedi 30 mai 2026, le triple champion olympique explique les raisons de ce déménagement. “On voulait une maison avec un jardin, car c’était plus sympa pour les enfants”, confie-t-il. Installé dans cette commune des Hauts-de-Seine où vit déjà son frère Luka Karabatic, Nikola Karabatic semble avoir trouvé l’équilibre qu’il recherchait. “Il y a la forêt à côté et plein d’infrastructures sportives, c’est parfait pour nous”, ajoute l’ancien joueur du PSG Handball.
S'il a finalement quitté la ville d'Emmanuel Grégoire, ce n’est à cause de sa notoriété. Arrivé à Paris en 2015 lorsqu’il a signé au PSG, le sportif de 1m96 a longtemps apprécié la discrétion que lui offrait la capitale. Pendant plusieurs années, il a vécu avenue Mozart et profité d’un quotidien très urbain. “J’appréciais de ne pas prendre ma voiture, de tout faire à pied ou à vélo”, raconte-t-il.
Très populaire auprès du public français, Nikola Karabatic, jeune retraité, assure n’avoir jamais été dérangé par les sollicitations dans la rue, bien au contraire. “Il y a bien sûr quelques personnes qui me reconnaissent mais dans l’ensemble je suis très tranquille à Paris, c’est cool”, indique-t-il. Avant de poursuivre : “Les Parisiens s’en fichent un peu de croiser quelqu’un de connu. Je pense qu’ils y sont habitués.”
L’ancien handballeur, marié à Géraldine Pillet, affirme même avoir toujours vécu sa célébrité avec sérénité au coeur de la ville lumière. Il précise dans les colones du Grand Parisien : “Je peux prendre le métro tranquillement ou aller me balader même quand il y a du monde. Des gens me disent bonjour, certains me demandent une photo mais cela n’est pas du tout dérangeant. Je n’ai jamais eu peur.” Celui qui est né en Serbie et qui a grandi dans l'est de la France semble pleinement épanoui dans sa nouvelle vie aux portes de Paris