Très attaché à sa famille et à la transmission, Cyril Lignac souhaite que son fils Léo, 3 ans, fruit de sa relation avec sa discrète compagne Deborah, sache cuisiner. Ainsi, dans le podcast AURA d'Audrey Crespo-Mara, il s'est exprimé, notamment sur son enfance en Aveyron, son départ pour Paris, sa solitude initiale, sur sa mère, et sur son goût de la cuisine, qu'il souhaite vivement transmettre à Léo. "La cuisine, c’est assez magique pour un enfant. (…) Donc je le prends avec moi faire des choses. Des œufs, etc. je le laisse faire. On fait des trucs ensemble", a-t-il indiqué, précisant que son but n’était pas non plus que son fils devienne cuisinier, mais qu’il sache se faire à manger, qu’il ait "le bon goût des choses", notamment celui "du bon fromage, de la bonne bouteille de vin".
Celui qui habite dans un endroit fantastique, véritable havre de paix à Saint-Tropez souhaite aussi que son fils "sache bien se faire à manger", et qu’il sache aussi cuisiner "pour ses potes, pour ses copines (…) parce que je trouve que c’est magnifique !"
L'attachement à la famille, l'aveyronnais de 48 ans le conserve de génération en génération. Lui-même se souvient de l'importance de souvenirs d'enfance dans sa construction personnelle. "J’ai plein de choses que ma mère, faisait : la salade de haricots verts, la salade de riz, des lasagnes à la bolognaise (…) Mais maintenant, ce que je retiens le plus de ma mère, c’est ce qu’elle m’a appris dans la vie, vraiment", a déclaré le chef. En quelque sorte, en plus de délicieuses recettes classiques de la cuisine française, l'ex de Laurence Mentil, a pu bénéficier d’un savoir immatériel qui vaut de l’or.
Près de dix ans après le décès de sa mère, Janine, partie à 56 ans, Cyril Lignac s’est souvenu auprès d'Audrey Crespo-Mara d’une des dernières fois où il a cuisiné pour elle, alors qu’elle se trouvait à l’hôpital : "Je faisais à manger dans des barquettes, du homard, et tout, et j’allais lui apporter tous les jours". Un geste rempli d'amour, alors même qu'elle exigeait des "choses simples".
Une simplicité qu'il transmettra indéniablement à Léo, ainsi que la capacité, donc, à faire bien à manger. "Si ses potes le regardent et qu'ils lui disent 'Tu fais bien à manger, mec', j'aurais accompli ma vie !", a-t-il conclu.