Le 25 août 2025, Léa Salamé a repris le flambeau d'Anne-Sophie Lapix dans le 20h de France 2. Au programme : nouveau visage, nouvelle voix et nouveau style pour la chaîne, qui avait déjà approché la présentatrice de la matinale de France Inter en 2017.
Très convoitée, notamment par BFMTV, qu'elle a refusé de rejoindre malgré une belle proposition financière, la journaliste de 46 ans ne dit jamais "non" à un défi, qu'il soit professionnel ou personnel. En effet, en plus de son talk-show Quelle époque !, tous les samedis soirs, sur France 2, qu'elle conserve, elle se voit aussi reprendre les manettes de diverses émissions politiques, comme la présentation du deuxième tour des municipales, le 22 mars.
Côté vie privée, la belle mère d'Alexandre, le fils issu d'une précédent union de son cher et tendre, et maman d'un petit Gabriel, né en 2017 de ses amours avec son compagnon Raphaël Glucksmann, n'hésite pas à changer de lieu d'habitation si elle considère que sa famille et elle y seront mieux.
Ainsi, alors qu'ils ont longtemps vécu dans un appartement du 9ème arrondissement de Paris loué par l'eurodéputé Place Publique, le couple a fait ses valises à l'été 2025. Direction un ancien appartement chargé d’histoire familiale pour son compagnon. Comme l’a révélé Libération dans un portrait publié le 24 juillet 2025, ce logement n’est en effet autre que l’ancien domicile de ses parents, le philosophe André Glucksmann et son épouse Françoise, dite "Fanfan", aujourd’hui tous deux décédés.
C'était durant l'été 2023 qu'il annonçait la brutale disparition de sa mère sur ses réseaux. Après "des mois de lutte acharnée contre la maladie", cette dernière s'en est allée "apaisée", "dans une esquisse de sourire triste et beau". Après le drame, l'essayiste et homme politique a fait le choix de conserver ce bien familial avant d’envisager de s’y installer avec sa compagne et leur famille recomposée.
La localisation précise de cet appartement reste volontairement discrète. Mais on sait néanmoins qu'aujourd'hui, le couple vit au milieu d'un "mausolée de photos et de livres", "habité par des bons fantômes", comme le décrivait Léa Salamé à Libération. Au même journal, son compagnon avait expliqué, quelques mois plus tôt, qu'il avait entrepris de le vider "petit à petit", avec l’idée d’y vivre un jour. C'est maintenant chose faite.