Le 8 juillet 2023, le petit Émile a disparu au Haut-Vernet alors qu'il était sous la surveillance de ses parents. Au printemps, ses ossements et ses vêtements avaient été retrouvées. Voilà que ce 6 septembre 2024, on apprend que l'affaire pourrait prendre une autre tournure.
Selon des informations de BFMTV, les expertises sur les ossements du petit Émile sont terminées et la piste criminelle n'est pas écartée. Cela pourrait ainsi totalement relancer la procédure. Reste les analyses des vêtements, toujours en cours, mais les conclusions doivent être connues d'ici la fin du mois.
Interviewé par la chaîne, Marc Rollang, capitaine de Gendarme et porte-parole de l'association Gendarmes et Citoyens, explique que cela pourrait permettre d'identifier le ou les malfaiteurs. Ce qui serait un soulagement pour les grands-parents. Maître Isabelle Colombani, avocate de ces derniers, avait en effet déclaré : "La vérité scientifique va leur permettre d'arriver à une vérité judiciaire."
Depuis le début de l'affaire, le comportement du grand-père d'Émile est pointé du doigt. Certains le trouvent froid, évoquent une réputation d'homme qui s'énerve vite. "Je passe pour un dominateur qui terrorise tout le monde", avait-il déclaré à Famille Chrétienne. D'autres membres de la famille ont aussi été critiqués pour leur "distance", lors des recherches pour retrouver l'enfant.
Concernant la zone où les ossements et les vêtements d'Émile ont été retrouvés au printemps dernier, celle-ci est toujours scrutée par les enquêteurs pour tenter de comprendre ce qu'il s'est passé. "Des caméras de vidéosurveillance ont été installées par les enquêteurs, l'objectif est de surveiller les évolutions de la faune et de la flore et puis d'essayer de voir si il y a la présence d'un animal, dans cette zone-là, qui aurait pu déplacer ces ossements et ces vêtements", déclare Boris Kharlamoff, journaliste pour BFM.