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Catherine Breillat - ''Abus de faiblesse'' : Rocancourt définitivement condamné...

Réactualisation du 30 octobre 2013 :

Suite à l'article ci-dessous, Catherine Breillat nous fait savoir que la condamnation de Christophe Rocancourt pour abus de faiblesse et plus précisement pour "abus frauduleux de l'ignorance ou de la faiblesse d'une personne en état de sujétion psychologique ou physique résultant de pression ou technique de nature à altérer le jugement" de faiblesse" à son encontre est devenue définitive. En effet, pour cette condamnation prononcée le 17 février 2012, Christophe Rocancourt avait interjeté appel le 27 février 2012. Mais le 23 mars 2012, Christophe Rocancourt s'est désisté de son appel, ce que le parquet a accepté. Donc sa condamnation à 16 mois de prison dont 8 mois ferme et 578 000 euros d'amende est devenue définitive depuis cette date.

Le 25 octobre, nous écrivions :

Au mois de janvier 2011, on apprenait que Catherine Breillat, romancière, réalisatrice et scénariste française, planchait sur un projet intime, douloureux et aux accents de scandale :
l'adaptation de son ouvrage Abus de faiblesse, paru en 2009. Dans ce livre, elle affirmait avoir été victime d'une escroquerie de la part de Christophe Rocancourt, qui, profitant de son handicap et de sa faiblesse provoqués par un infarctus en 2004, lui aurait soutiré des chèques pour un total de près de 1 million d'euros.Condamné le 17 février 2012 à 16 mois de prison, dont huit ferme, ainsi qu'à 578 000 euros de dommages et intérêts pour abus de faiblesse au préjudice de la réalisatrice Catherine Breillat, Christophe Rocancourt a fait appel de cette sentence, il reste donc, en attendant le jugement définitif, innocent des faits qui lui sont reprochés. En interview pour Cineuropa.org, la cinéaste vengeresse aborde son sujet...

Dans Abus de faiblesse, Isabelle Huppert incarne la réalisatrice d'Une vieille maîtresse. Pour le personnage de Christophe Rocancourt, Catherine Breillat voyait bien Romain Duris mais choisira finalement Kool Shen, moitié de NTM. Comme son complice JoeyStarr, ce dernier se lance dans le cinéma. Un casting que Catherine Breillat justifie avec passion : "Je l'ai choisie [Isabelle Huppert] parce que j'ai en elle une confiance aveugle." Pour Kool Shen, qui semble loin de l'image du gigolo escroc du livre, c'est justement cette différence qui lui a plu : "J'ai pensé qu'à l'écran, l'histoire fonctionnerait mieux avec un personnage qui occupe bien l'espace, une figure plus brutale, dans un sens, voire violente. Je voulais aussi marquer davantage la distance physique entre l'homme et la faiblesse du personnage féminin."

Après sa condamnation en janvier 2011, Christophe Rocancourt avait déclaré sur France Info : "On va faire un livre sur toute cette aventure, parce qu'elle a le mérite d'être racontée, celle-là en particulier. Parce qu'elle est teintée d'une certaine injustice." Il a ajouté : "Parce qu'il n'y avait pas cet abus de faiblesse, il n'existait pas. Je vais faire ce livre. Je vais même pas le faire pour le fric, je vais le faire pour dire les choses comme elles sont." Interrogé sur ce qu'il aimerait dire à Catherine Breillat, Rocancourt a ainsi répondu : "C'est quelqu'un que j'aime bien, que je trouve assez intéressant intellectuellement. Sa démarche était pitoyable et particulièrement malsaine."

Comment Catherine Breillat a-t-elle pu se retrouver dans une telle situation, "escroquée" par un homme à qui elle avait donné son affection ? À Cineuropa.org, elle raconte : "D'une certaine manière, c'est un homme qui faisait montre de sentiments authentiques, et qui a été le meilleur soutien possible pour une personne dans ma situation – car après l'infarctus, j'avais besoin d'une assistance physique."

La réalisatrice justifie également son choix de faire un film après un livre, abordant un sujet qui l'a tant abîmée : "Écrire un livre permet de développer un récit complexe, mais plus linéaire que dans un film. Au cinéma, le recours à l'image offre la possibilité de raconter au même moment une chose et son contraire. Cette double lecture me semblait essentielle pour cette histoire que le public a lue dans la presse et dans mon livre, mais sans pouvoir comprendre ce qui s'est vraiment passé."

"Abus de faiblesse", en salles au mois de février 2014
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