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César 2017 : Victoire pour "Elle", l'icône Belmondo, l'amoureux George Clooney

Hommage à Jean-Paul Belmondo aux César 2017.
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Hommage à Jean-Paul Belmondo aux César 2017.
Retrouvez tout le déroulé de la grand-messe du cinéma français.

La 42e cérémonie des César a pris fin dans la nuit du 24 au 25 février 2017 dans la Salle Pleyel. Jérôme Commandeur, qui a succédé vaillamment à Florence Foresti à cette périlleuse fonction, a mené la danse des prix. Elle, le thriller de Paul Verhoeven a obtenu le César du meilleur film, Divines et Juste la fin du monde en décrochent 3. Jean-Paul Belmondo a eu droit à une superbe standing ovation, George Clooney a fait fondre les coeurs en clamant son amour pour Amal... Revivez cette fête du cinéma avec Purepeople.

Le sketch d'ouverture

Louise Bourgoin, drapée de noir, entre dans une assemblée qui ressemble à une formation sectaire très inquiétante. Elle embrasse Guillaume Gallienne et s'assoit avec Claude Lelouch, Monica Bellucci, Dominique Farrugia, Louane, Pierre Richard (qui ronfle). Ce jury doit décider du sort de Chantal Lauby qui veut démissionner du cinéma français, puis arrive le maître de cérémonie Jérôme Commandeur. Plein d'autodérision, il tente de justifier sa venue face à cette inquisition. Après avoir déclaré son amour à ses juges, le voilà sur la scène de Pleyel chantant et dansant sur le tube du regretté George Michael : Wake me up, before you go go. Il en profite pour faire un coucou à George et Amal Clooney assis dans la salle, juste à côté de Jean Dujardin.

Jérôme Commandeur fait son discours d'entrée sur les paroles "Il est vraiment, il est vraiment phénoménal". Il commence par saluer "le plus grand acteur, producteur et réalisateur du monde" (de quoi gêner George) et sa sublime femme Amal. Petits mots sur les politiques : Bruno Le Roux, ministre de l'intérieur : "Il a peu de travail en ce moment il peut venir aux César." Anne Hidalgo et ses voies sur berges en prennent pour leurs grades évidemment. "Oui, il y aura des jeux de mots, oui il y aura des bides. On fait connaissance, on se renifle." La cérémonie est ouverte par le président de l'Académie, Alain Terzian, en l'absence de président de cérémonie, puisque Roman Polanski s'est désisté après la controverse.

Place aux récompenses !

Pour le meilleur espoir féminin, la réalisatrice et actrice Nicole Garcia vient remettre le César. D'une voix à la fois ferme et douce, elle remet le prix à Oulaya Amamra, héroïne de Divines, sous le regard de sa soeur Houda Benyamina, la réalisatrice du film ! "Je suis super touchée, super heureuse. Merci aux votants et à l'académie des César. Désolée, je peux me remettre... Merci à l'équipe du film... Je voudrais remercier toute ma famille, maman je t'aime, mes frères, mes soeurs, merci Houda. C'était une année tellement dure... Je te dédie ce prix papa. Si tu me regardes de là-haut, j'espère que tu es fière."

Aïssa Maïga et Franck Gastambide remettent le César des meilleurs costumes au film La Danseuse, à Anaïs Romand. Elle salue plus particulièrement l'actrice Soko qui a réussi à tournoyer avec 80 mètres de soie.

Gérard Jugnot vient décerner le César du meilleur son à L'Odyssée, Marc Engels, Fred Demolder, Sylvain Réty et Jean-Paul Hurier. Il est d'abord accueilli par Jérôme Commandeur : "On sait moins que vous avez commencé comme bruiteur..."

Les talentueux Alice Isaaz (La Crème de la crème) et Rod Paradot (La Tête haute) viennent donner "le César de la première fois", celui du meilleur espoir masculin à Niels Schneider pour Diamant noir. "Quand j'avais 16 ans, j'étais vraiment perdu et je croyais ce métier inaccessible. Merci à mon père qui a pris l'avion de Montréal."

Franck Dubosc a le "trac ce soir", s'amusant à jouer le playboy très prétentieux. Il fait un long speech plein de digression pour parler de lui-même avant de révéler le César des meilleurs décors à Jérémie D. Lignol pour Chocolat.

Ana Girardot et Cédric Klapisch sont chargés de donner le César du meilleur documentaire, "d'une seule voix", au sens propre et figuré. Le gagnant est Merci Patron ! de François Ruffin. Une oeuvre qui a fait plus de 500 000 entrées. Le réalisateur d'un film sur les délocalisations et la misère des ouvriers est aussi ému que remonté : "Pourquoi ça dure comme ça depuis 30 ans, parce que c'est des ouvriers et que tout le monde s'en fiche. Dans ce pays, y a des sans-dents, mais il y a aussi des dirigeants sans cran." Il demande pour finir à François Hollande et l'Etat "de se bouger le cul".

Jérôme Commandeur propose au public pour le dégourdir d'aller surfer sur Internet avec le wifi de la salle des César : "Le mot de passe, c'est Terzianledéglingo."

Grand Corps Malade débarque sur scène pour apporter le César de la meilleure musique originale : "je ne vous apprends rien, la musique et le cinéma ont toujours été potes". Il en profite pour parler, avec humour, de son film bientôt en salles, Patients. Le prix revient à Ibrahim Maalouf pour Dans les forêts de Sibérie. Originaire d'Etampes, il se souvient d'avoir été interrogé, par le journal local quand il était jeune, sur son rêve : faire de la musique de film. Le voilà réalisé !

Nathalie Baye se rend sur scène, sans musique ni message d'introduction. Jérôme Commandeur lui explique les compliments sont payants : "La toujours impeccable Nathalie Baye, c'est 35 euros." Elle choisira d'être "transcendante" pour annoncer le César du meilleur premier film à Divines. C'est le deuxième César pour le film après celui pour l'actrice Oulaya Amamra (espoir). La réalisatrice Houda Benyamina promet de "faire court" : "Je voudrais remercier l'académie, les votants, mes collaborateurs... Oulaya Amamra, l'âme de ce film." Le producteur Marc-Benoît Créancier dit quelques mots émus : "Merci à Houda, qui exige le meilleur de nous."

L'hommage aux disparus démarre avec des images du regretté Pierre Tchernia, premier présentateur des César. Suivent la voix d'Imany et les notes de musique de Tears in Heaven d'Eric Clapton. La séquence se ferme sur Michèle Morgan...

Le César du meilleur montage est annoncé par Alice Belaïdi (Working girls) et Stefi Celma (Dix pour cent). Il revient à Xavier Dolan qui a assuré cette fonction comme celle de réalisateur pour Juste la fin du monde.

Avec Marthe Villalonga, Jérôme Commandeur revisite une des scènes de la comédie musicale aux 14 nominations aux Oscars, La La Land. L'actrice de Maguy, qui est pour la première fois invitée aux César, a le plaisir de dévoiler les César de meilleurs court et long métrages d'animation respectivement à Celui qui a deux âmes et Ma vie de courgette, le favori. Les lauréats soulignent le fait que les deux prix d'animation sont donnés en même temps, comme pour gagner du temps, alors que ce sont les films qui mettent le plus de temps à être faits.

C'est l'heure du César d'honneur pour celui qui est peut-être déjà une icône : George Clooney. Défilent des extraits de sa carrière, O'Brother, La Ligne Rouge comme Gravity. Sans surprise, il a droit aux doux regard de son épouse, enceinte de leurs jumeaux, et de la salle qui fait une standing ovation. Jean Dujardin, son grand copain, lui remet son prix et doit traduire son discours. Ce qu'il a un peu de mal à faire, référence à son anglais un peu moyen : "Trump a toujours tort." Il traduit les sublimes mots d'amour que lui lance le beau George à sa sauce : "Il aime Amal et elle est enceinte." La fin sera moins romantique, avec le constat implacable de l'état politique des Etats-Unis et du monde by mister George.

Le César de la meilleure photo, que Julie Ferrier dévoile, revient à Pascal Marti pour Frantz.

Le César du court métrage est remis par Alice Pol et Arnaud Ducret pour, ex aequo, à Maman(s) de Maïmouna Doucouré et Vers la Tendresse d'Alice Diop.

Les envoûtantes Alice Taglioni et Valeria Golino ont été choisies pour annoncer le César du meilleur second rôle masculin à James Thierrée pour Chocolat. Le petit-fils de Chaplin remercie l'équipe du film d'avoir plongé dans l'univers méconnu du music hall et il salue Omar Sy, son partenaire qui est malheureusement absent.

Le sketch suivant est la bande-annonce du biopic de Carlos avec Jérôme Commandeur dans le premier rôle et Valérie Lemercier dans celui de Françoise Dolto.

François Cluzet débarque en lançant "si Bamboula est convenable, alors enculé de raciste l'est aussi". Il vient décerner le César de la meilleure adaptation à Ma vie de courgette et Céline Sciamma. "On avait besoin d'un récit qui nous ressemble", dit-elle. "J'ai une pensée pour toutes celles qui cherchent à produire et écrire les récits qui nous manquent."

Deux voix très sensuelles "mais pas dans le même corps" arrivent pour le César de la meilleure actrice dans un second rôle, JoeyStarr et Anna Mouglalis : la gagnante est Déborah Lukumuena pour Divines. Des larmes et beaucoup de joie pour l'actrice inconnue auparavant. Après avoir remercié toute l'équipe du film, elle citera Annie Girardot, meilleur second rôle pour Les Misérables, une étoile est née. Divines remporte 3 César pour l'instant.

L'irrésistible Rossy de Palma arrive en dansant et chantant pour remettre le César du meilleur film étranger à Moi, Daniel Blake. Le film de Ken Loach est une nouvelle fois récompensé après sa Palme d'or. Absent, il a fait parvenir un discours : "L'extrême-droite réussit quand les gens sont désespérés. Nous nous devons de redonner l'espoir." Il lance un appel à la France à l'heure des élections présidentielles.

André Dussollier a le plaisir de décerner le César du meilleur scénario, son arrivée et annoncée par Céline Monsarrat, la voix française de Dory et de Julia Roberts qui se charge de présenter les remettants. Il revient à la regrettée Solveig Anspach et Jean-Luc Gaget pour L'Effet aquatique. Ce dernier est très ému de faire son discours sans sa complice, décédée d'un cancer. Il imagine le mail d'absence qu'elle aurait écrit : "Je voudrais embrasser ma fille Clara, qui a tant fait pour moi. Aquatiquement vôtre."

"C'est une ovation que nous allons offrir à Jean-Paul Belmondo", déclare le fringant Jean Dujardin. "Il a inventé son naturel à lui, un naturel un peu plus que vrai, un naturel qui n'existe pas... Il a tracé sa route, sans préjuger personne. Il n'a laissé personne dicter sa conduite, il n'a laissé personne dicter sa conduite. Un homme fidèle à ses valeurs, sa famille, ses amis et le jeune boxeur qu'il était. Merci Jean-Paul... Merci parce qu'avec toi, la vie est belle." Après la compilation de ses scènes cultissimes, il est sur scène, heureux et particulièrement touché de voir la salle debout pour lui. Les artistes dans les coulisses sont venus sur scène pour l'applaudir également. Bébel sourit et rit de tant d'amour : "Je veux vous remercier de tous vos applaudissements, ça me va droit au coeur. Ses films ont pu se faire grâce à ma mère... Ma mère m'a dit d'avoir, comme mon père, du courage. Et depuis, je n'ai jamais manqué de courage. Ce qui fait que je suis là. Merci papa et merci maman."

Le Grand Blond Pierre Richard a la mission de dévoiler le César de la meilleure actrice. "Remettre ce César, c'est l'occasion pour moi, à mon âge, c'est la dernière chance que j'ai d'embrasser une actrice." Il embrassera alors Isabelle Huppert, la grande favorite, pour sa prestation dans Elle : "Le rôle l'a emporté sur l'actrice."

Jérôme Commandeur annonce Sylvie Testud et Mathieu Amalric pour le César de la meilleure réalisation : Xavier Dolan pour Juste la fin du monde est le lauréat. "Moi on m'a permis de trouver ma place rapidement. J'en suis redevable... Je sais moi à qui je dois l'amour du jeu." Il citera alors les acteurs de doublage.

Ancienne maîtresse de cérémonie, Valérie Lemercie, impériale, vient remettre le César du meilleur acteur : "Vous le savez, ceux qui jouent moins bien ne l'auront pas." Et la victoire revient à Gaspard Ulliel pour Juste la fin du monde. Le réalisateur du film, Xavier Dolan, lit un texte à sa place. Il le découvre en même temps que le public : "Le peu que je sais, je l'ai appris avec les films."

Pedro Almodovar, futur président du Festival de Cannes, a l'honneur de présenter, en français, le César du meilleur film : il revient à Elle, le thriller de Paul Verhoeven avec l'immense Isabelle Huppert. "Je vais donner la parole au producteur Saïd Ben Saïd qui m'a trouvé et m'a envoyé le livre de Philippe Dian. Isabelle (Huppert), c'est toi qui a porté le film à un niveau supérieur. Merci beaucoup Isabelle, je t'aime." "Pour toutes les femmes qui se laisseront jamais faire et qui ne seront jamais des victimes", c'est la phrase de Michel Merkt qui termine l'intervention de l'équipe du film Elle.

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