Au mois d'avril dernier, le magazine ELLE publiait une enquête, dans laquelle plusieurs anciennes compagnes de Jean Imbert accusaient le chef, vainqueur de la saison 3 de Top Chef, de violences physiques et psychologiques. Dimanche 25 août 2025, Le Parisien indiquait qu'une ancienne petite amie du cuisinier des stars avait déposé une plainte à son encontre pour violences conjugales et séquestration. Cette plainte intervient quelques jours après la prise de parole d'Alexandra Rosenfeld, qui a accusé de violence, sans dire son nom, un ex-compagnon, mais que les médias ont aussitôt identifié comme étant Jean Imbert. Ce lundi 25 août 2025, les avocates du chef sont sorties du silence, dans un communiqué transmis à RTL.
C'est leur première prise de parole, indique la station. "Nous ne pouvons plus désormais laisser prospérer sans réagir des récits biaisés et tronqués, récits contredits par de nombreux éléments objectifs et par des témoignages qui continuent de parvenir à notre client", écrivent les avocates. A propos de la plainte déposée ces dernières heures par une ancienne petite amie de Jean Imbert, les avocates du célèbre chef mettent en évidence une publication sur Instagram de la plaignante, où elle évoque un séjour à Florence, en 2013.
Jean Imbert a assumé sa part de responsabilités et exprimé de profonds regrets
Sur le site de RTL, les avocates de Jean Imbert évoquent également le témoignage d'Alexandra Rosenfeld, paru le 19 août 2025 sur son compte Instagram. "Si Jean Imbert a assumé sa part de responsabilités et exprimé de profonds regrets au regard de cette relation, des témoignages et de nombreux messages qu’Alexandra Rosenfeld a adressés au cours de cette période à Jean Imbert font état des violences physiques qu’elle-même exerçait à son encontre", assure la défense du chef de 44 ans, auprès de la station parisienne.
"Il y a plus de 10 ans, j'étais avec quelqu'un, a confié l'ancienne Miss France, sur son compte Instagram. Il m'a mis un coup de tête, une fois. Mais bizarrement, ce n'est pas ça qui m'a marquée. Ce qui m'a abîmée, c'était tout ce qu'il y avait autour. Le mépris, les rabaissements, les silences, les mots parfaitement placés pour me faire douter de moi, de ma valeur. C'était lent, insidieux... L'emprise. Je ne savais même pas que ça s'appelait comme ça. Je croyais que le problème, c'était moi. Je suis restée, parce que je l'aimais."
Jean Imbert reste présumé innocent des faits qui lui sont reprochés