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Katherine Heigl, indésirable à Hollywood : Une carrière en berne à sauver

"Y a-t-il une vie à la télévision après la mort au box-office pour Katherine Heigl ?" Une phrase choc pour un article passionnant de The Hollywood Reporter, puisqu'il analyse la carrière de l'actrice, portée au sommet par la série Grey's Anatomy, star de comédies romantiques puis abonnée aux navets sur grand écran. Beaucoup se sont interrogés sur la chute de celle qui brillait en docteur Izzie Stevens. THR s'est penché sur la question, illustrant son enquête à la lumière des propos d'un producteur qui a dit de cette comédienne : "Elle ne vaut pas le coup."

Un peu jeune pour une résurrection ?

La chaîne NBC a annoncé le 9 septembre qu'elle développait un projet pour la télévision, écrit par Alexi Hawley, coproducteur exécutif de la série The Following. En premier rôle du show qui n'a pas encore de titre, Katherine Heigl, dans la peau d'une chef de liaison de la CIA en lien avec le président.

La résurrection à la télévision ? Cela a porté ses fruits pour des acteurs de cinéma, cantonnés aux seconds rôles et aux films moyens. L'exemple le plus flamboyant est certainement celui de Kiefer Sutherland, devenu le légendaire Jack Bauer grâce à 24 Heures chrono. Cependant, Katherine Heigl semble un peu jeune pour être de ceux que le petit écran sauve, à seulement 34 ans, elle qui réclamait 12 millions de dollars de cachet pour un film en 2008. Cinq ans plus tard, son dernier film, Un grand mariage, n'a récolté aux États-Unis que 21 millions de dollars, tandis que le précédent, Recherche Bad Boys désespérément n'a pas rentabilisé son budget de 40 millions de dollars. On est loin des 200 millions de L'Abominable vérité.

Un comportement et une mère persona non grata

Ce qui a beaucoup agacé dans l'industrie hollywoodienne, selon des producteurs interrogés par THR, ce ne sont pas seulement ses exigences et son comportement difficile sur les tournages, aggravés par la présence de sa mère et manager, Nancy. On lui reproche aussi d'avoir, publiquement et à plusieurs reprises, critiqué les films ou shows dans lesquels elle a joué : dire qu'En cloque, mode d'emploi de Judd Apatow était sexiste ou encore dire qu'elle n'attend pas un Emmy Award pour Grey's Anatomy parce que le scénario n'était pas assez bon n'a certainement pas plu à tout le monde.

La réputation de Katherine Heigl – aggravée par ses retards sur les plateaux, remises en cause des scripts, remarques sur le casting et autres conflits vestimentaires – est telle qu'un producteur de télé, interrogé par THR, a déclaré avoir eu le feu vert d'un pilote de série dans lequel elle faisait partie des meilleures prétendantes, mais a fini par laisser tomber à cause de son attitude : "Sur plusieurs aspects, elle aurait été parfaite pour ce rôle, mais on s'est tous dit : 'Elle n'en vaut pas la peine'." Devenue chat noir au box-office, Katherine Heigl avait clamé en janvier 2012 qu'elle se voyait bien revenir dans Grey's Anatomy, qu'elle a quittée au bout de la sixième saison en 2010. Mais personne n'a daigné répondre à son appel...

Ne pas se laisser intimider

Certains l'aiment à Hollywood, comme Greg Berlanti qui l'a dirigée dans Bébé, mode d'emploi : "Je travaillerais de nouveau avec elle sans hésiter. C'est une actrice formidable et la voir dans une série télé est une très bonne idée." Des compliments qui ne feront pas changer d'avis ceux qui ont été confrontés à sa mère, Nancy Heigl, sa manager depuis qu'elle est petite. D'ailleurs, elle sera aux côtés de sa chère enfant pour son nouveau rôle pour la NBC, et Katherine la défendait dans les pages de Vanity Fair en 2008. Elle expliquait que dans la jungle impitoyable d'Hollywood, sa mère, qui a élevé ses enfants selon les principes du mormonisme, ne voulait pas se laisser intimider.

Les propos d'Anthony Burns, réalisateur du dernier film qu'elle vient de terminer de tourner, North of Hell, comédie noire à petit budget, semblent être les plus éclairants. Oui, il a entendu tous les récits des mauvaises expériences des uns et des autres avec Katherine Heigl et sa mère, mais il était troublé : "Je viens du Texas. J'aime l'honnêteté et être détendu, avec une bière, rire. Et [Katherine et sa mère] sont vraiment comme ça. Espérons que les prochains qui travailleront avec elle la connaîtront comme moi j'ai pu le faire. C'est juste une personne bien, qui dit ce qu'elle pense." Il tente même d'expliquer son comportement tyrannique, en assurant qu'elle devait être lassée d'être cantonnée aux [mauvaises] comédies romantiques. C'est d'ailleurs une bonne chose pour elle : "Elle peut maintenant prendre du recul et faire un film comme le mien. Et il n'y a pas une énorme pression parce que personne ne la paie des millions et des millions de dollars." La maman de Nancy Leigh et Adalaide, fruit de sa relation avec le musicien Josh Kelley aurait-elle trouvé la voie de la rédemption, le cinéma indépendant ?

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