C'est un véritable drame que vit la Principauté de Monaco en ce début d'automne. Le destin du fils du baron Christian de Massy, le jeune Antoine de Massy, petit-cousin direct du prince Albert II, a basculé de la plus tragique des manières. Le dimanche 25 octobre 2026, son corps sans vie a été retrouvé dans un parc du Rocher situé juste derrière la Villa Sauber, à proximité du boulevard du Larvotto, comme l'a révélé le journal Monaco-Matin. Ce jour-là, Antoine de Massy était censé rejoindre sa famille pour un déjeuner dominical. Seulement voilà, il n'arrivera jamais.
Inquiet de cette absence inhabituelle, l’un de ses proches s'est alors rendu auprès de la Sûreté publique de Monaco pour donner l'alerte. Les recherches immédiatement lancées ont hélas conduit à la plus sombre des découvertes. Interrogé par les médias locaux, le procureur général de la Principauté indique qu'une “enquête a été ouverte en recherche des causes de la mort”, les premiers éléments d'autopsie évoquant une chute d'une hauteur d'environ 13 mètres. C'est dans ce climat d'immense tristesse et d’incompréhension que se déroule son enterrement ce mercredi 4 novembre 2026 au sein de la cathédrale de Monaco.
Dix jours après ce choc brutal, le baron Christian de Massy a décidé de rompre son silence dans les colonnes du quotidien italien Corriere della Sera. Pour le cousin germain du souverain monégasque, l'hypothèse d'une banale chute accidentelle ne tient pas. Affirmant fermement que son fils ne connaissait pas l'homme aujourd'hui placé en détention provisoire pour avoir été, selon la vidéosurveillance, la dernière personne à l'avoir côtoyé, le père se souvient d'avoir attendu son fils pour ce repas familial : “Il était en retard mais je ne m'inquiétais pas”. Aujourd'hui confronté au vide absolu, Christian de Massy prépare cet ultime hommage avec une tendresse infinie, expliquant vouloir placer dans le cercueil de son fils un petit chien confectionné au crochet, en hommage à sa passion dévorante pour les animaux. “C'est un bon garçon qui voulait être heureux”, confie-t-il avec émotion. Déjà affaibli par la maladie, le père endeuillé n'a pas caché son désespoir : “J'aimerais juste monter sur ma moto, laisser tomber la chimiothérapie et tout le reste. Et aller en finir là où la vie de mon Antoine s'est achevée.” Des propos poignants qui témoignent de l'immensité d'une douleur paternelle face à l'inconcevable.