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Stéphane Guillon : Le départ de Nicolas Demorand peut-il le mettre en danger ?

À peine Nicolas Demorand l'a-t-il annoncé, que son départ de la matinale de France Inter fait déjà des vagues.

La Société des journalistes de la station s'inquiète d'abord du retard pris dans la préparation de la grille de rentrée. Selon elle, le désistement de Demorand annoncé fort tard "ne fait que renforcer l'inquiétude de la rédaction" et "alourdir un peu plus le climat très pesant" à France Inter. La SDJ promet d'être "extrêmement" vigilante "sur les méthodes employées pour préparer la prochaine grille."

Pourtant, Nicolas Demorand assure à l'AFP que "rien n'a changé" quant à la liberté d'expression sur France Inter : "Il suffit d'allumer sa radio, vous entendrez les choses en direct, il n'y a pas de faux semblant, d'ailleurs, les auditeurs sont les juges de paix."

Les audiences vont en tout cas dans le sens de Demorand. Depuis son arrivée en 2006, les audiences de la tranche 7h-9h ont gagné 300 000 auditeurs. En passant de 3,2 à 3,5 millions d'auditeurs (en audience cumulée), France Inter est aujourd'hui la deuxième radio de France.

Reste que ce départ a surpris nombre de journalistes de France Inter : "On s'attendait à un des aménagements de la matinale, mais certainement pas d'un changement de titulaire."

Parmi les aménagements envisageables, le plus probable concerne Stéphane Guillon. L'humoriste, comédien et sniper (sur Canal+) fait polémique depuis plusieurs semaines, polémique qui s'est trouvée encore augmentée par une chronique virulente sur Eric Besson. Le mois dernier, le patron de France Inter, Philippe Val, laissait entendre dans une interview accordée au Monde que "le problème n'est pas Stéphane Guillon en soi, c'est sa place. Il n'est écrit nulle part que l'humour doive intervenir à 7h55."

Un oeil sur la concurrence, et l'on voit Nicolas Canteloup chez Europe 1 et Laurent Gerra chez RTL, intervenant tous les deux pendant les matinales de leurs stations respectives.

Samedi, dans Médias le Magazine, Stéphane Guillon répondait aux questions de Thomas Hugues sur France 5. Pour lui, il n'est pas question de changer d'horaire. Il refuserait une autre case "parce que ça n'aurait plus aucun intérêt. Là ce qui est intéressant, à 7h55, c'est que c'est un carrefour très dense d'info (...) C'est, à ce moment-là, pouvoir allumer un pétard, jouer le salle gosse etc. Et je pense aussi que c'est utile qu'il y ait une pastille avec de l'humour, quelque chose qui allège ce moment très dense d'information."

Oui mais, Guillon n'aurait surtout pas l'impact qu'il a aujourd'hui s'il faisait sa chronique en milieu de journée plutôt que durant la matinale, en plein pic d'audiences.

Dernière chose, l'arrivée d'un nouveau journaliste à la tête de la matinale sur France Inter peut-elle influencer le changement de case d'un Guillon ? On sait par exemple que Nicolas Demorand soutenait beaucoup son chroniqueur. On évoque déjà le nom de Fabrice Drouelle qui présente le journal de 8 heures. Le journaliste aura-t-il son mot à dire sur les intervenants de "sa matinale" ?

Ce matin dans sa chronique, Stéphane Guillon semble s'être déjà trouvé une remplaçante : "Elle est en forme Martine Aubry. Elle pourrait me remplacer l'année prochaine !" Stéphane Guillon a aussi intérêt à se victimiser au maximum. Si France Inter lui proposait une autre case (et que Guillon la refuse comme annoncé), ce serait évidemment de la faute du pouvoir en place et plus particulièrement de Nicolas Sarkozy. Il en fera alors des caisses... et pour ceux qui voudront l'entendre, il y aura toujours son spectacle "Liberté surveillée" qui vient de se terminer au théâtre Dejazet fin avril - mais actuellement en tournée en province et ce jusqu'en décembre - et qui devrait reprendre au théâtre de Paris cette fois dès le début de l'année prochaine. Salle comble assurée !

De son côté, Nicolas Demorand pourrait revenir à la rentrée avec un magazine. Toujours sur France Inter.

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