Papa d’un garçon né en 2011, Booder s’est confié avec une tendre pudeur lors de son passage dans 50' Inside, sur TF1, en mai 2025.
À l’occasion de la promotion de son nouveau spectacle, À l’école, l’humoriste qui fête ses 20 ans de carrière ce soir sur la Une est revenu sur un choix qu’il n’a jamais transgressé : celui de ne pas exposer le visage de son fils sur les réseaux sociaux. Une décision mûrement réfléchie, guidée par la volonté de protéger l’enfant et de préserver un espace intime, loin des projecteurs. "Je suis très pudique sur ma vie privée parce que c'est important pour moi quand je rentre chez moi de ne plus être Booder le comédien, je pose le costume (...) Je ne montre pas mes parents, je ne montre pas ma famille, je ne montre pas mon fils. Il a fait des vidéos avec moi mais on entend que sa voix. À l'école, ils savent que c'est mon fils mais c'est cool", expliquait-il.
Père profondément investi, Booder s’efforce de faire de son fils une priorité absolue, malgré un emploi du temps souvent chargé par les tournées et les représentations. Son unique ligne de conduite ? Être présent, coûte que coûte. Il confiait ainsi : "Je fais tout pour dormir à la maison même quand je suis en tournée. Jusqu'à trois quatre heures de route, je prends la voiture et je rentre. Bon, j'ai quelqu'un qui conduit avec moi. Je préfère arriver à 2 heures du matin, dormir et à 7 heures du matin être avec lui pour le petit-déjeuner."
Une présence qui se prolonge également dans le quotidien scolaire. Lorsque son fils rentre de l’école, l’humoriste garde un œil attentif sur les devoirs et le travail à la maison. L’occasion pour lui d’exprimer une critique plus large du système éducatif, qu’il juge peu adapté à certains enfants.
"J'ai un enfant de 14 ans, il est en quatrième, il a une surcharge de travail énorme. Il faudrait peut-être s'y pencher (...) Nos enfants entrent à l'école à 8 heures, ils finissent à 17 heures, quand ils arrivent à la maison la première question qu'on leur pose : 'Est-ce que tu as des devoirs ?' Donc en plus, il faut qu'il enchaîne ses devoirs. Le môme, de 8 heures à 20 heures, que des devoirs, que des leçons, que des contrôles... C'est compliqué", avait-il remarqué. Un regard lucide, nourri par le quotidien, et porté par une seule priorité : le bien-être de son fils.