À mesure que la célèbre soirée du Met Gala approche, l’excitation monte… mais les polémiques aussi. Prévu ce mardi 5 mai 2026 au Metropolitan Museum of Art de New York, l’événement le plus scruté de la planète mode ne se résume pas à un simple défilé de stars sur tapis rouge. Derrière les looks spectaculaires et les apparitions millimétrées de chacun, une autre réalité se dessine, celle d’une sélection ultra-stricte des personnalités présentes pour l’occasion. Orchestrée par la papesse de la mode et figure incontournable du gala depuis des décennies, Anna Wintour aurait une liste noire très précise.
Chaque année, la liste des invités reste soigneusement gardée secrète jusqu’au dernier moment. Pourtant, certains noms brillent surtout… par leur absence. Et cette édition 2026 ne fait pas exception. Si un seul nom est officiellement banni, il s’agit de Donald Trump, plusieurs sources évoquent une liste officieuse, alimentée par des tensions, des prises de position ou des différends passés avec la rédactrice en chef de Vogue. C’est dans le Sun et L’officiel USA que l’on découvre les noms de ces personnalités en question. Parmi les célébrités évoquées, Nicki Minaj figure en tête. Son éloignement de l’événement serait lié à plusieurs facteurs, notamment des positions jugées sensibles en politique, elle serait proche de Donald Trump, et des relations tendues dans certaines sphères influentes du gala. Notamment Jay-Z, co-président de l’événement.
D’autres figures bien connues, comme Lili Reinhart, Tim Gunn, Rachel Zoe, Amy Schumer ou Tina Fey, seraient également persona non grata, selon certaines informations. Un point commun semble les regrouper : ces personnalités ont, à un moment donné, exprimé des critiques à l’encontre d’Anna Wintour ou du Met Gala lui-même. Dans un univers où l’image et l’influence sont centrales, ces prises de parole peuvent avoir de vraies conséquences. Ce fonctionnement n’est pas nouveau. Depuis qu’Anna Wintour a pris les rênes de l’événement en 1995, le Met Gala est devenu une machine parfaitement contrôlée. Être invité est un privilège. Ne pas l’être… peut parfois en dire long.
Mais cette année, la polémique ne se limite pas à une simple liste d’invités. Avant même le début des festivités, le Met Gala 2026 fait face à une vague de critiques. Le thème, "Fashion is Art" (la mode est un art), promettait pourtant une célébration ambitieuse de la créativité. Mais en coulisses, les tensions se multiplient. L’implication de Jeff Bezos, nommé président d’honneur et sponsor majeur de l’événement, fait particulièrement débat. Selon plusieurs sources, le fondateur d’Amazon aurait effectué un don conséquent au musée organisateur, une somme à 7 chiffres a été évoquée.
Certaines personnalités politiques ont même choisi de boycotter la soirée. Le maire de New York, Zohran Mandani, a confirmé son absence, tout comme son épouse. Autre point sensible, la question de l’inclusivité. L’acteur et chanteur Billy Porter a publiquement dénoncé un manque d’ouverture dans la sélection des invités. Un reproche récurrent, qui revient chaque année et qui semble prendre une ampleur particulière en 2026.
Face à ces critiques, le Met Gala reste pourtant un rendez-vous incontournable. Héritier d’une longue histoire débutée dans les années 1940, il continue d’attirer les plus grandes stars de la planète. Beyoncé, Nicole Kidman, Venus Williams, Sabrina Carpenter ou encore Yseult font partie des noms attendus cette année. La fameuse "liste noire" d’Anna Wintour, qu’elle soit officielle ou non, participe à cette aura mystérieuse. Elle alimente les spéculations, nourrit les débats et rappelle que, derrière les strass et les paillettes, le Met Gala reste un lieu de pouvoir.