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Delphine Jubillar vivait dans une "déchetterie" : l'état de sa maison interpelle....

Par Camille Dubois Rédactrice
Passionné par le monde du showbiz français, il est un grand fan de Cyril Viguier, Bénabar ou encore de Chevallier et Laspalès. Il met sa passion pour l'actu des stars au service de son poste de rédacteur dans le respect plus ou moins total de la déontologie
22 photos
Depuis qu'elle est sortie de terre, la maison de Cédric et Delphine Jubillar intrigue par son allure. À défaut d'avoir une scène de crime, plusieurs témoignages et éléments de cette affaire renvoient tous à un même lieu : leur domicile.

Sans scène de crime, ni corps, les éléments de l'affaire Jubillar à analyser ne sont que peu nombreux. Si les proches de Delphine Jubillar, née Aussaguel, la cherchent toujours lors des battues organisées tous les jeudis, les experts ont porté une attention toute particulière à la maison de l'infirmière de 33 ans.

Elle habitait un pavillon encore en construction dans la commune tarnaise de Cagnac-les-Mines avec son époux, Cédric Jubillar, dont elle essayait de divorcer. Aujourd'hui, cet artistan-plaquiste est toujours incarcéré pour "homicide par conjoint". Il est le seul suspect dans la disparition de son épouse. La maison du couple est un élément capital dans cette affaire. D'abord, elle est l'une des motivations du divorce du couple.

Une "maison bizarre" aux allures de "déchetterie"

D'après les SMS du couple Jubillar dévoilés dans la presse, Delphine déplorait une "vie de Bidochon", "une voiture de Bidochon" et encore "une maison de Bidochon" qu'elle lui reprochait de ne jamais avoir terminée. "Ils avaient convenu de vendre leur maison de Cagnac, mais encore fallait-il réaliser les travaux de finition. D'après ce que j'avais compris, Cédric avait accepté de se plier à cette idée et il s'était mis au boulot", avait confié le nouveau compagnon de Delphine Jubillar au Parisien.
À Cagnac-les-Mines, la maison des Jubillar, toute en briques de construction et au jardinet en friche, avait toujours intrigué les résidents. "On se disait toujours : 'Quelle maison bizarre ! Mais quelle maison bizarre !' On avait l'impression qu'elle était abandonnée", soufflait un voisin au Point. D'autres allaient même jusqu'à qualifier le logement de "chantier" et de "déchetterie".
Ce désordre ne lui ressemblait pas

L'état intérieur de la maison, à 48 heures de la disparition de Delphine Jubillar, avait également perturbé l'une des amies de l'infirmière, venue rendre visite à ses enfants de 2 et 6 ans. "Delphine était très ordonnée et avait l'habitude de bien tenir sa maison. Ce désordre ne lui ressemblait pas. Au cours de la conversation, j'ai demandé à Cédric si Delphine n'était pas partie avec quelqu'un, une connaissance, un copain ? J'ignorais à ce moment-là leur projet de séparation. Cédric m'a répondu qu'elle n'avait pas d'amant, pas à sa connaissance. Rétrospectivement, je sais qu'il m'a menti puisqu'il était au courant", expliquait cette amie au Parisien.

L'un des trois avocats pénalistes de Cédric Jubillar avait déjà donné un élément de réponse sur ce point. "Ils sont bordéliques, et alors ? Ce sont des gens qui ne roulent pas sur l'or, ils n'avaient pas les moyens de se payer un architecte pour terminer leur maison", s'agaçait-il dans Le Point. La nouvelle compagne du plaquiste, Séverine avait même salué sa propreté dans la presse et révélé l'une de ses étranges propositions. "Il voulait aménager une chambre pour mon fils. Pour que l'on s'installe tous sous le même toit. Moi, j'avoue, cela me semblait difficile de m'installer durablement dans cette maison où Delphine avait vécu", regrettait-elle.

C'est dans cette maison que leur fils de 6 ans dit avoir entendu une violente dispute éclater entre ses parents, comme les voisins ce soir-là d'ailleurs. C'est entre ses murs que les gendarmes avaient vu Cédric Jubillar pour la première fois, une machine de couette lancée. Pour l'heure, le plaquiste continue de clamer son innocence. Ses avocats demandent à ce que d'autres pistes soient approfondies.

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