C’est en 2004 qu’Amel Bent s’est fait connaître du grand public en participant au programme Nouvelle Star diffusé sur M6. Par la suite, elle a rencontré un franc succès avec son titre Ma Philosophie, devenu emblématique. Plus de vingt ans de carrière plus tard, l’artiste de 40 ans continue de faire danser son public avec des morceaux de plus en plus appréciés. À l’occasion de sa participation pour la nouvelle saison de The Voice, c’est dans les colonnes de TV Magazine ce mardi 17 mars qu’elle a fait quelques confidences. Amel Bent est notamment revenue sur le métier qu’elle aurait aimé exercer si elle n’était pas devenue chanteuse.
Et si Amel Bent avait opté pour une carrière différente ? “J’aurais aimé devenir profiler”, a-t-elle confié avant de poursuivre : "Mes professeurs et mes parents trouvaient ça aussi probable que de gagner au loto ou d'aller dans l'espace". Au moment où cette idée a commencé à émerger dans sa tête, la chanteuse explique qu’il n’y avait que “deux profilers en France à l’époque, dont une belge”. Mais comment est-elle parvenue à avoir cette envie ? "Après avoir vu le film Le Silence des agneaux, c'est devenu une révélation. Je voulais partir travailler à Quantico et devenir agent du FBI”, s’est-elle souvenue avant de poursuivre : “C'était soit je devenais Céline Dion, soit Clarice Starling, jouée par Jodie Foster".
Amel Bent avait en tête une carrière totalement différente de celle dans laquelle elle se trouve aujourd’hui. "Je m'étais juré d'être la prochaine femme profiler française. Je m'étais vraiment renseignée”, a-t-elle expliqué avant de poursuivre : “Donc je devais entrer en fac de psycho, faire un D.E.S.S. en criminologie, une spécialisation… et devenir gendarme !". Toutefois, la jeune Amel a ensuite été rattrapée par sa passion pour la musique, et c’est en 2004 que le télécrochet s’est présenté à elle. "Nouvelle Star est arrivée l'année du bac et je l'ai obtenue au rattrapage. J'avais tendance à vivre les choses à 2000 à l'heure : quand j'étais en colère, j'étais très en colère, et quand j'étais triste, j'étais très triste… Tout était exacerbé”, a assuré Amel Bent avant de conclure : “Ma mère a compris que la musique parvenait à me canaliser". Vingt ans plus tard, elle rencontre toujours un franc succès dans tout ce qu’elle entreprend.
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