Pendant de longues années, Laurent Cabrol a fait partie du paysage audiovisuel français. À la radio comme à la télévision, l'ancien journaliste a multiplié les apparitions. Ce dernier a longtemps présenté la météo d’Europe 1, mais a également animé des émissions à succès comme Des chiffres et des lettres, Une famille en or ou encore Téléshopping. Ces différents rendez-vous ont beaucoup compté dans la carrière du professionnel. Mais l’homme de 79 ans n’a jamais oublié un élément qui a forgé sa personnalité depuis son plus jeune âge. Comme expliqué dans les colonnes de La Dépêche le 24 août dernier, Laurent Cabrol reste en effet profondément attaché à la terre.
Un attachement qui l’a finalement poussé à retrouver la demeure familiale dans le Tarn, loin du rythme effréné qu’il a connu pendant des décennies dans les médias. Aujourd’hui, c’est dans cet environnement rural chargé de souvenirs qu’il a choisi de passer une nouvelle étape de sa vie. “J’ai changé de vie”, a-t-il déclaré auprès de nos confrères. Et pour cause… Laurent Cabrol vit dans la petite commune de Saint-Amans-Valtoret. Celui-ci occupe, depuis plusieurs années, une maison nichée face à la Montagne Noire. Dans ce lieu imprégné de souvenirs, l’ancien journaliste “vit [sa] seconde vie avec plaisir”.
Et pour occuper ses journées, Laurent Cabrol a de quoi faire. Son quotidien est désormais bien éloigné de celui qu’il connaissait lorsqu’il était encore à l’antenne. Le matin, l’ancien journaliste profite notamment de la fraîcheur pour s’occuper de ses terres et travailler aux champs. Ensuite, ce dernier se restaure au restaurant du golf situé à proximité de son domicile. L’après-midi, changement d’ambiance : l’ex-présentateur des Marches de la gloire s’accorde un moment de repos devant la télévision, avec une sieste qui fait désormais partie de sa routine. Le soir venu, Laurent Cabrol se rend à l’aéroclub de Castres-Mazamet. Il y retrouve ses amis, mais aussi son petit avion, baptisé “Pipo”. Ce quotidien simple, mais bien rempli, procure une sérénité nouvelle qu’il n’échangerait pour rien au monde. “Je veux mourir ici”, a même conclu celui qui a récemment reçu l'Ordre du Mérite agricole.