Le 23 août dernier, Raphaël Glucksmann annonçait sa candidature à l'élection présidentielle de 2027. Le lendemain, sa compagne Léa Salamé faisait savoir qu'elle se retirait de la présentation du journal de 20 heures de France 2 en raison de la décision de son compagnon de se lancer dans la course à l'Élysée. "Je me mets en retrait de la présentation du journal de 20h, le temps de la candidature de mon compagnon, comme je l'avais fait lors des deux dernières élections européennes", avait écrit la journaliste sur son compte Instagram.
Une décision qui "s'est imposée" à elle pour deux raisons. "D'abord pour ne pas abîmer le lien très particulier que j'ai avec des millions de téléspectateurs et d'auditeurs, que j'ai construit pendant des années, et parce qu'on est dans une période de défiance généralisée où les attaques sur les journalistes n'ont jamais été aussi grandes. Je ne voulais pas que le moindre soupçon pèse sur mon métier et sur mon travail et sur la rédaction de France Télé", a-t-elle expliqué à Marc-Olivier Fogiel sur RTL, ce lundi 14 septembre. Quelques heures plus tard, l'animatrice de Quelle époque ! a de nouveau justifié son choix dans Quotidien, sur TMC. Elle a également été interrogée sur la manière dont elle vivait les moqueries dont son compagnon est la cible.
Au lendemain de l'annonce de sa candidature, Raphaël Glucksmann s'était en effet rendu à La Rochelle pour son premier déplacement officiel de campagne. Certaines images de l'homme politique ont alors suscité de nombreux commentaires amusés de la part des internautes, mais également quelques piques de ses adversaires. Pas de quoi froisser Léa Salamé, qui préfère rire de la situation. "Franchement, je rigole. C'est assez drôle. Et je vais même vous dire, lui aussi il a vu ces images, il s'est marré. Il s'est dit : 'Oh là là'. Je ne crois pas qu'il se soit adoré sur ces photos-là. Il est spontané. Il a toujours été comme ça, il est comme ça dans la vie et je ne pense pas qu'on le changera", a-t-elle confié.
La maman de Gabriel a également tenu à mettre les choses au clair sur la place qu'elle occupe dans la campagne de son compagnon. Malgré son expérience des médias et de la politique, pas question pour elle de devenir sa conseillère de l'ombre. "Je ne suis pas du tout sa coach et on cloisonne énormément. C'est-à-dire que je ne connais pas ses équipes, il ne connaît pas les miennes, vraiment", a-t-elle assuré. Cela ne l'empêche évidemment pas de lui donner son avis en privé, comme elle le ferait dans n'importe quel couple : "Par ailleurs, après, le soir, quand il a fait sa déclaration de candidature, évidemment je lui dis : 'Là, je t'ai trouvé bon, là, je t'ai trouvé moins bon, là, parle plus vite, là, parle plus lentement, là, tiens-toi droit.' Mais comme n'importe quelle compagne ou compagnon ferait pour la personne qui est avec lui." Léa Salamé insiste toutefois sur la frontière qu'elle tient à maintenir entre leur vie à deux et son métier. "Non, je ne le coache pas, je n'écris pas les discours, je ne suis pas dans l'équipe, je suis journaliste et je suis indépendante", a-t-elle conclu.