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Lou Doillon et sa mère Jane Birkin : "Il n'y a jamais eu de fusion"

Lou Doillon et sa mère Jane Birkin : "Il n'y a jamais eu de fusion"
Par Samya Yakoubaly Rédactrice
Cinéphile, elle adore regarder des bande-annonces et des moments historiques à la télévision. Le prochain James Bond ou le discours d’investiture de Barack Obama lui donnent les mêmes frissons.
Jane Birkin et sa fille Lou Doillon - Ouverture de la rétrospective Jane Birkin à la cinémathèque française à Paris le 25 janvier 2017 . © Veeren/Bestimage
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Jane Birkin et sa fille Lou Doillon - Ouverture de la rétrospective Jane Birkin à la cinémathèque française à Paris le 25 janvier 2017 . © Veeren/Bestimage
Les années ont passé et celle qu'on imaginait si fragile est devenue une incontournable de la scène musicale. Lou Doillon fait la couverture de "Vanity Fair" et s'exprime avec une douce franchise sur sa famille, et notamment sa mère Jane Birkin.

Lou Doillon pose en couverture de Vanity Fair, forte d'un troisième album, Soliloquy, et d'une tournée. En citation d'ouverture des pages de son interview, on peut lire "Je ne voulais plus être une chose fragile". À 36 ans, elle pose un regard lucide et serein sur son travail, mais aussi sur sa situation familiale, hantée à jamais par des fantômes : celui de Serge Gainsbourg dans un premier temps, et celui de sa soeur aînée Kate Barry, disparue en 2013. Et si on la ramène inlassablement à ses proches – surtout pour critiquer ce qu'elle fait –, elle remarque aussi qu'elle n'entre dans aucune case : pas assez française, pas assez anglaise, pas assez actrice, trop Doillon, trop mode... "J'ai systématiquement eu le pied dans la porte tout en ayant l'impression d'avoir été sur des murets toute ma vie." Mais il est vrai que Lou Doillon se distingue de sa soeur Charlotte Gainsbourg, qui évoquait les disparus dans son disque, et de sa mère Jane Birkin qui a publié un livre très intime : "J'ai eu envie de cavaler dans l'autre sens", estime-t-elle. Mais lors de son interview, elle va revenir sur une scène très émouvante avec sa mère lors du dernier défilé Gucci à Paris en septembre dernier, qui nous permet de mieux dessiner leur relation.

Le magazine Vanity Fair du mois d'avril 2019
Le magazine Vanity Fair du mois d'avril 2019

"Ma mère est un phénix convaincu qu'elle ne renaîtra jamais de ses cendres... Quand elle part au défilé Gucci, elle est persuadée qu'elle ne s'en remettra pas. Tout le monde m'appelle pour me dire qu'elle est mourante. Je suis en panique. Elle arrive, elle me regarde. Pendant un quart d'heure, je la fixe, je lui envoie tout ce que je peux, tout l'amour du monde, dans le regard, dans le coeur. Elle a l'air d'un animal qu'on envoie à l'abattoir. Je suis en sueur, je suis en colère contre tout le monde. (...) Et puis, au moment où je ne tiens plus, elle se lève, se met à chanter. (...) Et elle lève le bras vers moi, elle sourit, elle me dit que c'est grâce à moi qu'elle a tenu", raconte Lou Doillon dans Vanity Fair. Puis elle s'autorise des remarques très intimes et d'une sincérité déroutante : "Je l'ai toujours vue et aimée, mais il n'y a jamais eu de fusion. Je l'ai toujours regardée et j'aime cette place-là. Je n'ai jamais voulu prendre sa place, être dans ses souliers."

Maman de Marlowe (né en 2002), dont le père est le musicien John Ulysses Mitchell, Lou Doillon a tracé sa route en parallèle des femmes de sa vie, sa mère et ses deux soeurs, mais avec leur présence et leur soutien, toujours. Son fils ne se destine pas au cinéma, pour le moment en tout cas, échaudé par son expérience devant la caméra de son grand-père Jacques Doillon. D'après son compte Instagram – qu'il ne semble plus guère alimenter depuis 2014 – il aurait du goût pour le dessin, comme sa maman...

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